De l'encre dans les veines

Une plume au bout des doigts, un monde derrière la tête...
 
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 Surprise

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Petite Fraise
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MessageSujet: Surprise   Mar 18 Mai - 18:42

Première lancé. J'ai essayé de dévelloper --' Merci à ceux qui lisent.

Avec son toit qui menaçait de s’écrouler à la moindre bourrasque de vent, et ses murs extérieurs en vieux bois, j’avais finis par aimer cette vielle maison délabrée. Ses murs peu acceuillants, avec une tapisserie tellement usée qu’il n’en restait presque plus rien, m’étaient à présent familier. L’expression « les murs ont des oreilles » m’était venue à l’esprit au début. Ils étaient si sinistres que j’avais installé mon lit en plein milieu de la chambre pour dormir, évitant ainsi tout contact avec eux. Par la grâce de je ne sais quel Dieu, il n’y avait pas de jardin. Mais le sol grinçait à chaque pas, et pour la première fois de ma vie j’avais en permanence mes chaussons, me refusant à toucher la poussière vielle de plusieurs années. Mes cartons s’entassaient dans « ma nouvelle chambre », ce qui m’inquiétait encore plus ; le travail que j’allais devoir fournir pour les déballer et ranger ce qu’ils contenaient me paraissait impossible à achever. Pour peu que je le commence. En plus, je ne voyais rien, l’éclairage étant extraînement réduit. Les lampes à huile peuplaient la baraque ; accompagnés d’interrupteurs des années cinquante, de miroirs usés aux traces noires, de canapés troués, de livres jaunes ou plutôt de ce qu’il en restait, de meubles miteux, de tableaux représentant des personnes qui vous fixaient avec leur regard meurtrier, de clous abandonnés, d’un grenier oublié où trainaient des babioles en tout genre, et j’avais hérité d’une salle de bain et d’une cuisine démodés. Sans parler du carrelage rouge tellement vieillit qu’il assombrissait plus qu’il ne réchauffait les pièces. Il faut dire que lorsque j’avais ouvert la porte de cette cabane, la poigné m’était restée entre les mains. Tout pour me dégouter d’être la petite fille de la tante d’une dame que je n’avais jamais vue, et d’être la seule à pouvoir posséder une telle misère après sa mort. Il fallut des semaines de nettoyage pour ne serait-ce qu’apercevoir l’extérieur par les vitres, et pour trier ce bric-à-brac. En rangeant certaines choses, j’en découvris d’autres, notamment un abattant de toilette, un radiateur inutilisable, une chaise percée, un crachoir et des dizaines de paires de chaussons cachés sous l’escalier. Pour ce dernier, ce fut plus compliqué ; il tombait tellement en ruine que je n’osais poser le pied sur la première marche. Le bois n’avait plus de couleur, et j’eus peur qu’il ne s’écroule tel un château de sable, ou plutôt de poussière. Je fus obligée d’appeler une compagnie s’occupant des réparations impossibles, ce qui me coûta une fortune. Lorsque je pus enfin accéder au seul et unique étage, des mois après, je faillis faire un infarctus. C’était pire qu’au rez-de-chaussée. Je pouvais apercevoir un couloir où des tuyaux sortaient des murs, et un trou monstrueux faisait office de porte du placard à balai. Je trouvai un rat mort dans la salle de bain, où robinet et douche devait être rouillés depuis l’âge de pierre. La moquette dans la chambre d’ami avait l’air cramée, et la fenêtre était condamnée. Je n’osais ouvrir la porte des toilettes. J’avais envie de vomir, et, portant une main à ma bouche, je décidais de ne rien toucher en haut et d’en interdire l’accès. Jusqu’à ce soir. Je m’était enfin décidée à inviter des amis : la solitude me pesait, mais les travaux et l’état de la maison ne m’avaient pas laissée le temps d’en sortir. Charlotte, ma meilleure amie, fut enchantée de constater que ma maison, quoique qu’avec un style démodé, était vivable. Je lui en avais envoyé quelques photos, mais elles avaient été prises dans le remue-ménage des ouvriers et elle avait hésité avant de venir. Mais oui, j’étais sûre que les travaux étaient finis. Oui, elle pouvait amener Amandine, sa fille, sans risquer de la retrouvée dans une cave, tombée par mégarde, ou de la ramener noire de suie. La petite ressemblait beaucoup à sa mère, avec ses grands yeux verts en amande, ses petites lèvres pulpeuses et ses cheveux frisottés. Elle avait toujours un regard « c’estquoiça ? » et elle tenait la main à son doudou, un lapin avec de longues oreilles aplaties. De son autre main, elle s’accrochait à sa mère qui en avait des traces tant la petite serrait. Ce fut donc avec son pot de colle que je fis visiter la maison à Charlotte : l’entrée, trois pas à gauche la cuisine, en face de celle-ci l’escalier. J’omis de préciser que l’étage était condamné. Je fis, mais je ne la savais pas encore, une grossière erreur. Nous prîmes l’apéritif dans le salon auquel on accédait par le couloir. L’heure passait, la musique changeant toute seule. Les sujets variaient et bientôt la nuit tomba sans que nous nous en apercevions. Nous discutions lorsque Amandine s’endormis. Nous l’installâmes dans l’entrée, sur un matelas, espérant qu’elle ne se réveillerait pas. Puis nous continuâmes notre discussion là où elle s’était arrêtée. Le temps passait, mais la fatigue ne nous arrêta pas. Ce fut en fait un cri qui nous tira de notre torpeur. Je me mis aussitôt à craindre pour la fillette, mais Charlotte fut plus rapide. Elle sauta sur pied, et courut jusqu’à l’entrée. Son cri d’effroi me fit paniquer, et nous nous mîmes à la chercher. Cinq minutes après, nous la trouvâmes dans la cuisine, cachée dans le placard. Elle pointait l’escalier en tremblant, et je compris qu’elle avait dû ouvrir la porte des toilettes. Je m’en excusais. Le lendemain, je dû donc faire ce que j’avais fait pour le bas. Ca me pris deux fois plus de temps. Les murs étaient encore pires que ce que j’avais prévue, et je découvrit les rudiments du bricolage. Par chance, Charlotte revint me voir souvent et, en tant qu’infirmière digne de ce nom, elle me soigna de mes multiples petites écorchures ou coupures que j’avais pu me faire en essayant d’arracher un tuyau mal placé ou en changeant une vitre cassée. Je crus que j’allais déménager. Je n’en pouvais plus de tous ces travaux, ces découvertes, cette poussière qui me collait à la peau, et de CETTE FOUTTUE TANTE QUI A EU L’IDEE DE CREVER TROP TOT !!! Enfin, je survis. Je me réservais les toilettes en dernier, la seule pièce que je n’avais pas ouverte. J’aurai dû l’ouvrir. Je serais partie plus tôt. En fin de journée, j’avais fini toutes les autres salles. Ca faisait trop longtemps que ce supplice durait, et je me décidai à ouvrir les W.C. Je tournai la poignée. Poussai la porte. Encore un peu… Et stop. Elle se bloqua. Je grognai, insistai et espérai qu’elle se déplace. Après mains essais, je m’aperçus que quelque chose la bloquait. Alors cette fois j’y mis tout mon cœur, poussant et la porte, et la chose qui l’empêchait de s’ouvrir. La première chose que j’aperçus fut les toilettes. Plus ou moins propre, mais l’odeur me surpris. Ce n’était pas celle des toilettes sales habituelles. Je veux dire, quelque chose de plus inquiétant. La deuxième chose fut un pied. Je dus m’accrocher pour ne pas faire un crise cardiaque. Derrière la porte, gisait un cadavre.
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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 18 Mai - 21:07

Petite Fraise a écrit:
Première lancé. J'ai essayé de dévelloper --' Merci à ceux qui lisent.

Avec son toit qui menaçait de s’écrouler à la moindre bourrasque de vent, et ses murs extérieurs en vieux bois, j’avais finis par aimer cette vielle maison délabrée. (ta phrase est mal tournée. dit plutot que le perso aime la maison et décrit la après) Ses murs peu acceuillants, avec une tapisserie tellement usée qu’il n’en restait presque plus rien, m’étaient à présent familier. L’expression « les murs ont des oreilles » m’était venue à l’esprit au début. Ils étaient si sinistres que j’avais installé mon lit en plein milieu de la chambre pour dormir, évitant ainsi tout contact avec eux. Par la grâce de je ne sais quel Dieu, il n’y avait pas de jardin. Mais le sol grinçait à chaque pas, et pour la première fois de ma vie j’avais en permanence mes chaussons, me refusant à toucher la poussière vielle de plusieurs années. Mes cartons s’entassaient dans « ma nouvelle chambre », ce qui m’inquiétait encore plus ; le travail que j’allais devoir fournir pour les déballer et ranger ce qu’ils contenaient me paraissait impossible à achever. Pour peu que je le commence. En plus, je ne voyais rien, l’éclairage étant extraînement réduit. Les lampes à huile peuplaient la baraque ; accompagnés d’interrupteurs des années cinquante, (il y a un "e" à accompagnées, et il me semble qu'il n'y a pas d'interrupteurs sur les lampes à huile) de miroirs usés aux traces noires, de canapés troués, de livres jaunes ou plutôt de ce qu’il en restait, de meubles miteux, de tableaux représentant des personnes qui vous fixaient avec leur regard meurtrier, de clous abandonnés, d’un grenier oublié où trainaient des babioles en tout genre, et j’avais hérité d’une salle de bain et d’une cuisine démodés. (trop long, pas assez ahéré) Sans parler du carrelage rouge tellement vieillit qu’il assombrissait plus qu’il ne réchauffait les pièces. Il faut dire que lorsque j’avais ouvert la porte de cette cabane, la poigné m’était restée entre les mains. (on s'attend à ce qu'il y ai un rapport avec ce qui a été dit avant avec le il faut dire, mais il n'y en a pas. Il n'a donc rien à faire ici) Tout pour me dégouter d’être la petite fille de la tante d’une dame que je n’avais jamais vue, et d’être la seule à pouvoir posséder une telle misère après sa mort. Il fallut des semaines de nettoyage pour ne serait-ce qu’apercevoir l’extérieur par les vitres, et pour trier ce bric-à-brac. (c'est trop exagéré) En rangeant certaines choses, j’en découvris d’autres, notamment un abattant de toilette, un radiateur inutilisable, une chaise percée, un crachoir et des dizaines de paires de chaussons cachés sous l’escalier. Pour ce dernier, ce fut plus compliqué ; il tombait tellement en ruine que je n’osais poser le pied sur la première marche. (pas de rapport non plus, et ces précisions sont inutiles) Le bois n’avait plus de couleur, et j’eus peur qu’il ne s’écroule tel un château de sable, ou plutôt de poussière. Je fus obligée d’appeler une compagnie s’occupant des réparations impossibles, ce qui me coûta une fortune. Lorsque je pus enfin accéder au seul et unique étage, des mois après, je faillis faire un infarctus. C’était pire qu’au rez-de-chaussée. Je pouvais apercevoir un couloir où des tuyaux sortaient des murs, et un trou monstrueux faisait office de porte du placard à balai. Je trouvai un rat mort dans la salle de bain, où robinet et douche devait être rouillés depuis l’âge de pierre. La moquette dans la chambre d’ami avait l’air cramée, et la fenêtre était condamnée. Je n’osais ouvrir la porte des toilettes. J’avais envie de vomir, et, portant une main à ma bouche, je décidais de ne rien toucher en haut et d’en interdire l’accès. Jusqu’à ce soir. Je m’était enfin décidée à inviter des amis : la solitude me pesait, mais les travaux et l’état de la maison ne m’avaient pas laissée le temps d’en sortir. Charlotte, ma meilleure amie, fut enchantée de constater que ma maison, quoique qu’avec un style démodé, était vivable. Je lui en avais envoyé quelques photos, mais elles avaient été prises dans le remue-ménage des ouvriers et elle avait hésité avant de venir. Mais oui, j’étais sûre que les travaux étaient finis. Oui, elle pouvait amener Amandine, sa fille, sans risquer de la retrouvée dans une cave, tombée par mégarde, ou de la ramener noire de suie. La petite ressemblait beaucoup à sa mère, avec ses grands yeux verts en amande, ses petites lèvres pulpeuses et ses cheveux frisottés. Elle avait toujours un regard « c’estquoiça ? » et elle tenait la main à (pas de a) son doudou, un lapin avec de longues oreilles aplaties. De son autre main, elle s’accrochait à sa mère qui en avait des traces tant la petite serrait. Ce fut donc avec son pot de colle que je fis visiter la maison à Charlotte : l’entrée, trois pas à gauche la cuisine, en face de celle-ci l’escalier. J’omis de préciser que l’étage était condamné. Je fis, mais je ne la savais pas encore, une grossière erreur. Nous prîmes l’apéritif dans le salon auquel on accédait par le couloir. L’heure passait, la musique changeant toute seule. Les sujets variaient et bientôt la nuit tomba sans que nous nous en apercevions. Nous discutions lorsque Amandine s’endormis. Nous l’installâmes dans l’entrée, sur un matelas, espérant qu’elle ne se réveillerait pas. Puis nous continuâmes notre discussion là où elle s’était arrêtée. Le temps passait, mais la fatigue ne nous arrêta pas. Ce fut en fait un cri qui nous tira de notre torpeur. Je me mis aussitôt à craindre pour la fillette, mais Charlotte fut plus rapide. Elle sauta sur pied, et courut jusqu’à l’entrée. Son cri d’effroi me fit paniquer, et nous nous mîmes à la chercher. Cinq minutes après, nous la trouvâmes dans la cuisine, cachée dans le placard. Elle pointait l’escalier en tremblant, et je compris qu’elle avait dû ouvrir la porte des toilettes. Je m’en excusais. Le lendemain, je dû donc faire ce que j’avais fait pour le bas. Ca me pris deux fois plus de temps. Les murs étaient encore pires que ce que j’avais prévue, et je découvrit les rudiments du bricolage. Par chance, Charlotte revint me voir souvent et, en tant qu’infirmière digne de ce nom, elle me soigna de mes multiples petites écorchures ou coupures que j’avais pu me faire en essayant d’arracher un tuyau mal placé ou en changeant une vitre cassée. Je crus que j’allais déménager. Je n’en pouvais plus de tous ces travaux, ces découvertes, cette poussière qui me collait à la peau, et de CETTE FOUTTUE TANTE QUI A EU L’IDEE DE CREVER TROP TOT !!! Enfin, je survis. Je me réservais les toilettes en dernier, la seule pièce que je n’avais pas ouverte. J’aurai dû l’ouvrir. Je serais partie plus tôt. En fin de journée, j’avais fini toutes les autres salles. Ca faisait trop longtemps que ce supplice durait, et je me décidai à ouvrir les W.C. Je tournai la poignée. Poussai la porte. Encore un peu… Et stop. Elle se bloqua. Je grognai, insistai et espérai qu’elle se déplace. Après mains essais, je m’aperçus que quelque chose la bloquait. Alors cette fois j’y mis tout mon cœur, poussant et la porte, et la chose qui l’empêchait de s’ouvrir. La première chose que j’aperçus fut les toilettes. Plus ou moins propre, mais l’odeur me surpris. Ce n’était pas celle des toilettes sales habituelles. Je veux dire, quelque chose de plus inquiétant. La deuxième chose fut un pied. Je dus m’accrocher pour ne pas faire un crise cardiaque. Derrière la porte, gisait un cadavre.

Alors... Le début est beaucoup trop long, avec des précisions inutiles, un rythme pas dynamique, on n'accroche pas, et on ne voit pas l'intérêt. Il y a aussi quelques incohérences, comme je te le fait remarquer dans le texte. Ca devient plus intéressant quand la petite fille arrive. Seulement ce virement arrive beaucoup trop tard.
J'ai hate de lire la suite. Si tu t'accroches, tu peux arriver à un texte intéréssant sur tout le long, mais tu ne t'es pas attaquee à ce qu'il y a de plus simple ! Enfin bref j'aime bien le fond et aussi le passage ou ele essaie d'ouvrir la porte des toilettes, on sent le début du suspence.

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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 18 Mai - 21:21

Merci beaucoup! J'ai effectivement l'intention de m'y accrocher, parce ce que jusque là, je n'ai rien écrit de très long... Et j'ai beaucoup d'inspiration pour cette future nouvelle. Tu m'a signalé "pas de a" or si je l'enlève, ça ne veux plus rien dire! Tu préfère "elle tenait la main à son doudou" ou "elle tenait à la main son doudou"? J'ai mis la première option.
Pourrais tu me dire comment on fait d'un texte pas dynamique un texte dynamique??
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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 18 Mai - 21:37

Ah ok excuse moi j'avais pas lu ca comme ca. Cabou, espèce de pas douée... Razz
Oui c'est sur.... je metrais plutot : elle tenait son doudou à la main.

dynamique et pas dynamique... dynamique, c'est quand le récit avance, qu'on est poussé en avant, qu'il se passe quelque chose d'intéressant et de nécessaire au récit. Par exemple, les descriptions plates et inutiles ralentissent le récit et lui enlèvent du dynamisme, c'est pas motivant pour continuer à lire. Quand un texte est dynamique, on peut être tenu en haleine, avec du suspence, mais attention, il ne faut pas non plus en mettre n'importe ou et n'importe quand. Je suis assez claire ou pas ? Si c'est non, envoie moi un MP et j'essaierai de t'expliquer plus en détail.

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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 18 Mai - 21:55

Je vois.... Mais je ne sais pas comment vous mettre en suspence avant l'apparition de la fillette. Je dois vous décrire la maison car ça sera utile dans la suite de l'histoire........................... j'ai essayé de rendre ça comique mais apparament ca n'a pas marché Razz Tant pis.... Zut, maintenant, je vais me torturer l'esprit pour trouver un truc interessant à raconter lol!
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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 18 Mai - 22:43

Ne t'inquiète pas, c'est pas grave si c'est court. Ne te force pas

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MessageSujet: Re: Surprise   Mer 19 Mai - 13:48

Non, non, c'est bon j'ai trouvé. Je vais rectifier quand j'aurais le temps--'
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MessageSujet: Re: Surprise   Mer 19 Mai - 19:26

Tant mieux si tu as trouvé ! Smile Vvement l'arrangement et la suite !

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MessageSujet: Re: Surprise   Mer 19 Mai - 20:00

Ah oui aussi, effectivement, il n'y a pas d'interrupteur sur les lampes à huile, seulement je voulant décrire la maison --' Je voulais dire toutes les horreurs qu'il y avait dans cette misère...
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MessageSujet: Re: Surprise   Mar 8 Juin - 20:19

Salut fraisy,
j'ai bien aimé mais je suis d'accord avec cabélyst, la description est bien mais trop longue et lente. Par contre je pense que tu aurai pu arrêter la première partie de ton histoire quand tu pousses la porte (avant de voir le cadavre) pour entretenir encore plus le suspens Twisted Evil
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MessageSujet: Re: Surprise   Mer 9 Juin - 16:49

non. Ca n'aurai pas marché. Déjà que vous agoniser de connaitre la suite La desrciption est longue et il faut bien une raison à tout ça... non? Le cadavre, la maison. La maison le cadavre.
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MessageSujet: Re: Surprise   Aujourd'hui à 9:53

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