De l'encre dans les veines

Une plume au bout des doigts, un monde derrière la tête...
 
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 On était là, comme des cons

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piti-inconnue
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MessageSujet: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 2:43

On était là, comme des cons, rassemblés autours du feu, les paumes présentées vers la chaleur. On avait froid, en même temps il ne devait pas faire plus de quelques degrés, la nuit était tombée depuis plusieurs heures et le mois de février touchait à peine à sa fin.


Chaleur, et la peau qui se brûle sous la caresse des cendres et des braises. Peau rougie au contact du feu trop proche. Pas l’envie de s’éloigner de ces danseuses dorées et dangereuses, rassurantes. Plonger son regard dans ces flammes, s'étonner de leur danse étrange. Ramener son menton contre sa poitrine, baisser les yeux, puis d’un mouvement rapide balancer la tête en arrière. Perdre la notion du temps, qui passe, passe sans que rien ne l'arrête. Les yeux plein de fumée, les yeux rouges perdus dans l’immensité sombre. Des yeux aveugles de conscience. Et la nuit froide, devant ce feu brûlant. l'écho de leurs rires au creux de mon oreille, lointains. Distinguer leurs paroles au travers de la musique forte qui s’échappe du poste posé sur la voiture. Fermer les yeux, la voiture. Revoir la route défiler, une main qui tient fermement le volant, la mienne. L’entendre faire la folle, tout près, hurler contre la vitre, pendant que ses pieds jouent avec les pédales, accélération, crampe au cœur du ventre, rire, adrénaline. Elles rient, elle hurle, je souris, et nous chantons encore plus fort que la bande son diffusée par une radio locale. Ce soir c’est soirée plage. Le ventre plein, peut-être trop pour certains, les poches vides, surtout les miennes, les coffres de voiture comme au départ pour le camping. Monter les tentes dans le noir, chercher du pied les sardines malencontreusement tombées dans le sol boueux. Boueux ? Et la voiture qui accélère, frein à main serré, et les roues qui patinent, marquant l’herbe, révélant la boue. Bordel sans nom, jeunes en foire. Filer sur le chemin de la plage, les chaussures se remplissant de sable, les pieds s’enfonçant, courir, le souffle court. Quelques gobelets, une bouteille, la main qui tremble, le sable absorbe ce liquide mais pas autant que nos organismes, avides. Les lèvres qui s’humidifient. La gorge qui se réchauffe, tendrement. Course dans le sable humide, brumes, arrivée hurlante, bonheur aux souffles haletants. Instant qui se grave dans ma mémoire pour envahir ces quelques lignes. Zigzaguer entre les tentes, voitures, arbres, rejoindre la plage, puis faire demi-tour, ou trois quart. Traverser le pont en claudiquant, soutenue par un corps trempé. Le voir plonger dans l’eau noire, ombre pâle qui hurle pour se réchauffer face au froid. Hurler de la plage aux côtés des tourtereaux qui doucement s’apprivoisent pour le faire sortir de cette glace. S’énerver, trépigner, mais pourquoi ? Quitter l’eau noire pour les dunes, Shooter dans quelques algues, gravir ces quelques marches, voir son blouson blanc, lueur contrastée au cœur d'un tableau sans lumière, la reconnaître, Elle. Échanger quelques paroles difficiles, se souvenirs des mots prononcés près du feu pour les lui confier, apaiser ses doutes, du moins essayer. La sentir me questionner, ne pas pouvoir répondre. Forcer les quelques neurones restant à établir des connexions, vaines. S’effondrer sur le sol en hurlant son nom pendant que l’autre poisson glacé file vers le feu, m'abandonnant, lâche! Essayer vainement de se relever, se replier sur soi même, attendre. Quelques gifles sur ma joue, inquiètes. L’engueulade, injustifiée, et pourtant amicale, sentir sa peur pour moi. Sombre amitié d’âmes souffrantes, déchiquetée par l’ironie cruelle de cette vie. On était ensemble, en pleine nuit, sur un parking d’herbe, séparé de la plage par talus et marais, on était bien. Délires, cédez le passage, taquineries, saucisson, sourires, papier PQ, amitié, bruitages sous tente, amour, chamallow grillés, découverte, gènes, couteau, frayeur, photos, ce n’était pas dans l’ordre chronologique ou dicté par la règle absurde du temps. Le début qui trouble la fin : ne pas conter les événements comme il le faudrait, laisser l'esprit alcoolisé conter les folies d'une jeunesse déjantée et inconsciente.

Je me suis endormie, je me suis réveillée, un feu allumé dans l’esprit alors que celui de bois s’était éteint.


xXx

Texte pathétique, sans aucune prétention autre que de me dérouiller l'esprit et la plume, texte écrit comme j'ai l'habitude de le faire, sur un coup de tête, de cœur, plein de sentiments à ma façon, texte perso, sans doute trop, ^pas vraiment intéressant mais qui je n'en doute pas attirera par son titre. Et vouai -_-' mes chevilles vont aussi bien qu'il est possible. L'est tard... and I'm tired.


Dernière édition par piti-inconnue le Mar 26 Fév - 14:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 4:53

Ce qui est surtout pathétique, ce sont les gens qui ne reconnaissent pas leur talent... Bref, j'écrirai un beau commentaire demain (enfin plutôt aujourd'hui) étant donné que mon lit m'attend...
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 13:08

piti-inconnue a écrit:
Peau rougie au contact du feu trop proche.

Waw !! Shocked C'est tout simplemnet superbe ! I love you Vraiment ... rien à re-dire lol!
J'adore, tout simplement Wink
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Snoop
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 17:03

C'est très beau, mais j'ai pas tout compris... bounce

_________________
"[...]
Le Tibre seul, qui vers la mer s'enfuit,

Reste de Rome. O mondaine inconstance !
Ce qui est ferme, est par le temps détruit,
Et ce qui fuit, au temps fait résistance."

Joachim du Bellay, Antiquités, III

Nana <3 Hachi forever.
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piti-inconnue
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 17:21

Beau, superbe =O ? Merci à vous.

J'aurai plutôt employé saccadé, dur, brut, étrange, enchainement qui manque de sens sais pas mais vous m'étonnez

merci pour la faute monbb ^^ mais je suis persuadée qu'il y en a d'autres ne m'étant toujours pas relue, Bouarf *flemme*

Et je vois pas où il est le talent là dedans -_-! 2h53 ^^ s'est couché tôt pour une fois..
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 26 Fév - 22:31

Onerad a écrit:
Ce qui est surtout pathétique, ce sont les gens qui ne reconnaissent pas leur talent...
Rolling Eyes D'accord avec lui.

Des pensées à l'état pur, ce qui donne du charme au texte, même si ça donne un côté un peu dur à mon avis. Razz Tu devrais peut-être faire une séparation plus marquée entre ce que dit le gars ou la fille (hem, si j'ai bien compris =)
J'aime beaucoup la phrase de la fin...
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Onerad
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mer 27 Fév - 1:54

Il y a un vent de nouveautés par ici, non ? En tout cas, ça pue le talent à plein nez et une volonté de reconnaissance inconsciente. Pourquoi poster un texte alors qu’on le trouve « pathétique », sinon ?

On pense souvent d’une critique qu’elle doit se limiter à énoncer les points positifs et négatifs d’un texte (ce qui reste dans tous les cas subjectif) alors que cette dernière peut être en réalité une analyse de l’écrit en question. Je vais plutôt m’atteler à la deuxième partie de la définition, ton texte me semblant suffisamment complet pour cela.

Et c’est parti…

De mon point de vue, tu es une véritable artiste. Ton texte ne ment pas, il est juste la reproduction de ton inconscient. Je ne vais pas me lancer dans des réflexions philosophiques, mais tu corresponds à la définition que Kant donne du génie. Je vous laisse faire des recherches là-dessus si cela vous intéresse mais si je devais résumer la pensée kantienne très simplement, cela donnerait : un génie est une personne qui réalise une œuvre d’art sans s’en rendre compte et en étant incapable de l’expliquer. Tu n’as pas l’impression de rentrer dans cette catégorie ? Même toi tu ne comprends pas la logique de ton texte, seul un avis extérieur peut t’éclairer… Et devine qui s’y colle ? ^^

Bien, comment et surtout par où commencer ?

Je te l’ai déjà dit, mais ton écriture est très « Van Santienne ». Qui est Gus Van Sant ? Un réalisateur de films indépendants que j’adule et admire, tu comprends donc que c’est le plus beau compliment que je puisse te faire. Il te faudrait voir son dernier film Paranoid Park pour bien comprendre où je veux en venir mais je pense que l’explication te permettra de cerner ce que je veux dire. Ton texte semble irréfléchi, couché sur le papier de manière aléatoire mais cela permet de donner différents niveaux de compréhension qu’intuitivement tu as mis en valeur avec une mise en page différente. L’intérêt est donc de passer de l’un à l’autre, de comprendre (ou tout du moins d’essayer) les effets de l’un sur l’autre et au final de voir qui prendra le dessus. L’œuvre est construite par flashs de souvenir que tu agrémentes d’explications mises en italique, le travail de compréhension est donc laissé au lecteur et je ne peux que te remercier pour cela. Tu ne nous mâches pas le travail, après tout nous entrons dans ton intimité c’est à nous de l’accepter telle qu’elle est, en suivant le fil de ta pensée. Nous restons donc spectateurs, toujours loin de la scène, sans jamais en être totalement exclus étant donné que nous vivons la soirée à travers tes brides de souvenirs aléatoirement donnés. Cette idée est mise en valeur par l’absence d’enjolivures, de perches ou mêmes d’explications. Ce texte est le tien, tu nous ouvres ton univers mais tu ne nous en donnes pas la carte.

Il suffit de deux phrases balancées en début de texte, pour planter une situation. Ce sera le seul cadre que tu laisseras au lecteur. Tu invalides de cette manière l’hypothèse d’un simple fantasme étant donné que ton texte s’inscrit dans une réalité palpable, la tienne. Peut-on comprendre alors qu’il faudra nous interroger sans cesse sur ce qui est ta réalité et sur ce qui est la réalité ? Après tout, les souvenirs ne sont que des miroirs déformants d’une situation vécue, ce dont tu nous parles peut donc s’en cesse être questionné ainsi. De plus, le fait de finir ton texte par ton propre réveil est porteur de plusieurs questions qui nous rapprochent une fois de plus d’une réflexion sur la véridicité de cette soirée.

Loin s’en faut, le texte est un véritable chaos chronologique. Le lecteur est incapable de donner un ordre à la succession d’actions qu’il lit. Il y a une sorte de flottement presque une incompréhension, mais comme je l’ai déjà dit, nous sommes spectateurs il n’y a aucune interaction avec le lecteur. Or, ton texte représente un véritable cycle. La dernière phrase semble être porteuse de cette idée-là puisque tu t’es endormie et réveillée. Le souvenir est terminé, le cycle également, tu nous refermes la porte de ton inconscient. Ton œuvre est porteuse d’un questionnement sur la durée. Le temps est malléable, flexible, il doit s’adapter à tes souvenirs. En ce sens, les différences de rythmes assez importantes dans le récit trouvent une explication presque rationnelle. Tantôt en accéléré, tantôt au ralenti, tu nous offres une véritable étude de ce que peut être la durée et plus implicitement du mouvement. Cela s’exprime par le fait que tu réalises un véritable catalogue de tes actions : « Essayer vainement de se relever, se replier sur soi même, attendre » qui permet par la suite aux lecteurs d’explorer tes souvenirs. Il faut à chaque fois que le lecteur entre dans ta sphère par les quelques brèches que tu lui donnes et qu’ils s’y accrochent -en vain- pour tenter de comprendre l’absurdité de ce que tu nous décris. Il se créé alors chez le lecteur une véritable envie de participer à la fête mais cela lui est impossible. Et quand il croit y arriver, la brèche est refermée, le feu est éteint. La chute n’en est alors que plus difficile…

De plus, le feu apparaît comme le centre névralgique de ton histoire. Il y a au départ un réveil, les corps se réchauffant auprès de ce dernier puis une véritable volonté de se fondre à l’intérieur de l’être ardent. Il est le centre de votre soirée mais aussi l’élément qui permet de structurer ton texte. Assez logiquement, tu termines ton œuvre par un regard sur le feu qui est éteint. On comprend alors que tout est bien terminé, que la banalité va refaire surface, même si cette soirée et donc votre feu reste en vous. Il vous donne peut-être la force de continuer, de vous lever encore une fois. Le feu est ton élément, le lecteur n’en ressent que les conséquences, il reste encore une fois extérieur, il ne profite pas de la force qu’il pourrait lui procurer après tout, et je me répète, il ne fait que s’insinuer dans tes souvenirs.

Il y a également un élément marquant dans ton texte dont j’ai développé l’un des aspects un peu plus haut. Le lecteur ressent toujours une confrontation entre plusieurs éléments. J’ai développé tout à l’heure l’idée d’une confrontation entre la réalité et les souvenirs, mais d’autres éléments viennent appuyer cela. Confrontations entre le feu et l’eau, entre les personnes, entre les actions… Le feu domine tout le temps pourtant. D’une part, il fait parti du souvenir mais aussi de la réalité puisque qu’il est la première chose à laquelle tu fais référence lors du réveil et d’autre part, il est le centre de ton univers, là où les personnes se réunissent après avoir plongé dans l’eau ou après une engueulade. Il apparaît ici l’idée qu’il existe, assez paradoxalement d’ailleurs, une volonté d’union. Le lieu d’une part, la plage étant la rencontre de la terre et de la mer mais également l’amitié d’autre part, qui apparaît comme l’élément fédérateur. Rien n’est important tant que l’on est ensemble. On fait des conneries, on s’amuse autour d’un feu, on rêve sûrement un peu mais après tout il faut comprendre que c’est une soirée, votre soirée. Partant de cela, vous êtes en mouvement ensemble, vous formez un tout dont le lecteur se sent loin.

Il me semble également que le texte, montre le passage d’un état à un autre. Même si, comme je l’ai dit plus haut, la boucle est fermée avec le réveil, il y a un avant et un après. Peut-être que cette soirée est synonyme d’un passage à l’âge adulte, qu’elle est le paroxysme de votre adolescence. La mélancolie palpable du texte renforce cette idée là, aussi bien que l’ancrage de la situation dans une réalité. Tu nous dis d’une certaine manière, « j’ai été comme ça, et je veux retrouver cet état, recommencer sans cesse cette soirée ». C’est sûrement sans fin, mais après tout si tu as couché tes souvenirs sur papier, tu pourras toujours y revenir, refaire un bon en arrière et rebasculer dans tes souvenirs au travers des brèches que tu as laissé. Certes, tu seras alors comme le lecteur incapable d’y retourner totalement, mais tu sentiras certainement de nouveau brûler le feu au fond de toi. Cette soirée est maintenant séparée de ta réalité mais c’est une porte qui reste toujours entrebâillée au fond de toi. Le lecteur est frustré de ne pouvoir participer aux festivités mais toi, tu peux t’y replonger. Parions que dans quelques années tu relises ce texte et qu’un sourire accompagnera sa lecture. Alors tu te souviendras, tu deviendras également lectrice mais à la différence de nous, tu feras le lien entre tous les éléments que tu nous as donné.

Ce texte est ton souvenir, nous ne sommes que des intrus. Il te faut juste te rappeler que même si le feu est éteint, les braises sont encore chaudes.

Merci piti’…

P.S.: je n'ai pas encore pris le temps de relire, je m'en excuse! ^^


Dernière édition par Onerad le Jeu 28 Fév - 21:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mer 27 Fév - 17:28

Pathétique veut dire = fait ressentir des sentiments fort pour le lecteur (il faudrait revoir vos définitions les gars)
bien que l'enchaînement est assez étrange et original il donne des sentiments forts aux lecteurs ...

alors bravo !
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mer 27 Fév - 17:41

Au risque de te décevoir clochette je suis loin d'être au point sur mes définitions et chez moi pathétique est un synonyme de pitoyable, "genre je me la joue mon texte est naz"
pourra dire que t'es au point sur tes définitions va, mais pas sur l'interprétation de mon vocabulaire xD

* commence à répondre à la critique d'Onerad, et vouai et je commence par un énorme merci, parce que ça me fait réellement plaisir et puis.. en attente du reste *

* espère voir quelques personnes, autre que la mienne, répondre à cette critique digne d'un "génie" ( ou d'un futur pro de la critique ciné ) * tire la langue* *


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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mer 27 Fév - 17:50

clochette a écrit:
Pathétique veut dire = fait ressentir des sentiments fort pour le lecteur (il faudrait revoir vos définitions les gars)

En effet, tu as tout a fait raison Clochette...
Cependant, il me semble que je suis capable d'effectuer une analyse même simple des propos de quelqu'un. Or, je pense (je me trompe peut-être, après tout je suis sûrement stupide, je ne connais pas le sens du mot "pathétique") que dans la bouche de Pitie cela était synonyme de pitoyable. Mais après tout, c'est sûr que mon incapacité notoire à fournir une analyse satisfaisante d'un texte, montre sûrement que j'aie tort.

Je suis "pathétique"...

Edit: Zut, Pitie m'a prise de vitesse... Et tu n'as pas à me remercier, pour une fois que je trouvais un texte réellement digne d'intérêt! ^^ C'est plutôt l'inverse qui devrait se passer!
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Dim 2 Mar - 16:20

J'attends toujours ma contre-critique Pitie! ^^ (le message qui ne sert à rien en dehors de rappeler à l'écrivain ses engagements... Je m'excuse platement, je pars (encore une fois) me flageller avec une petite cuillère.)

Vous pouvez participer aussi les autres, ça pourrait être intéressant de confronter des points de vue un peu plus élaborés qu'à l'accoutumé pour voir ce qui en ressort.
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Dim 2 Mar - 19:06

Citation :
Pourquoi l’avoir posté ?

Je crois que j’avais envie qu’il soit lu, sans trop espérer, je l’ai posté « comme ça » sur un réel coup de tête, puis j’étais fatiguée, je me suis dis pourquoi pas, après tout je ne serai pas la seule à poster de la merde xD !

Citation :
« Une critique peut être en réalité une analyse de l’écrit en question.»
Et quelle analyse ! J’en suis restée bouche ouverte, les yeux écarquillés, l’air conne vouai. Pourquoi ? Je vais tenter de l’expliquer au fur et à mesure…

Citation :
« Ton texte ne ment pas, il est juste la reproduction de ton inconscient. »
Il est en réalité très vrai, très révélateur, plus qu’aucun des textes que j’ai pu écrire. La reproduction de mon inconscient ? Je ne sais pas vraiment, juste une inspiration, de la fatigue, laisser les mains courir sur le clavier, ne surtout pas se concentrer, un état un peu second, peut-être ça la libération de l’inconscient ? xD

Citation :
« Un génie est une personne qui réalise une œuvre d’art sans s’en rendre compte et en étant incapable de l’expliquer. Tu n’as pas l’impression de rentrer dans cette catégorie ? »
Warf si, c’est moi (pitigénie ! Et mes chevilles alors ?), enfin pas que je trouve que mon texte soit une œuvre d’art mais après ton analyse je me rends compte qu’il libère plus que ce qu’on pourrait en penser au prime abord. Vrai que le relire, m’a juste permis de me replonger dans les souvenirs que j’avais de cette soirée mais après la lecture de ta critique j’ai commencé à voir autre chose, et franchement c’était une agréable surprise ! Merci de t’y être collé (et dire que tu m’as sorti que tu voyais ça comme un « cadeau » -_-‘)


Citation :
« Ton texte semble irréfléchi, couché sur le papier de manière aléatoire »
C’est ce que j’ai éprouvé en l’écrivant en tout cas, l’idée de coucher des mots sur le papier sans prendre la peine de réfléchir. Le mot d’ordre étant de ne pas chercher à conter joliment mais à conter tel que la chose était, sans la rendre plus crédible, sans la rendre belle, la laisser vraie. « Absence d’enjolivures, de perches » tout à fait ^^

Citation :
« Qu’intuitivement tu as mis en valeur avec une mise en page différente »
Etrange intuition oui. Des mots en gras que je voulais un peu développer je crois, comme si pour moi il manquait une quelconque explication. Pourquoi le champ était-il boueux ? Parce qu’on est jeune et fou et que les dérapages en voiture, dans la nuit sont source d’adrénaline.
Et pourtant pourquoi développer le mot « voiture » ? Il se suffit à lui-même. Comme un flash back qui jaillit au milieu des souvenirs et qui à sa place ici, logique illogique d’un esprit tordu ça… pas de doute ! Je me rends compte que la voiture tient une place importante dans mes souvenirs ^^ drôle mais ça c’est sans doute référence à d’autres soirées plus anciennes rheum xD ! Écriture en gras pour les mots qui tiltent dans mon esprit, italique pour le blablatage qui s’en suit.

Citation :
« L’œuvre est construite par flashs de souvenir que tu agrémentes d’explications mises en italique, le travail de compréhension est donc laissé au lecteur et je ne peux que te remercier pour cela »
Vrai qu’on pourrait les voir comme des explications, même si ce sont d’autres souvenirs ils viennent éclairer la situation confuse de ce texte. Par contre je ne sais pas si le lecteur s’éclate vraiment à devoir tout décoder et chercher plus loin que le bout de son nez. Au prime abord mon texte est un calvaire, une laideur sympathique =)

Citation :
« Tu ne nous mâches pas le travail, après tout nous entrons dans ton intimité c’est à nous de l’accepter telle qu’elle est, en suivant le fil de ta pensée.»
Bienvenue aux rares téméraires.

Citation :
« Ce texte est le tien, tu nous ouvres ton univers mais tu ne nous en donnes pas la carte. »
Peut-être bien parce que moi-même je ne l’ai pas, même si tu sembles l’avoir trouvée, et plutôt bien décodée ! ^^

Citation :
« Il suffit de deux phrases balancées en début de texte, pour planter une situation. Ce sera le seul cadre que tu laisseras au lecteur. »

Si je ne suis pas gentille tout de même… Deux phrases qui on permit l’écriture de ce texte qui n’avait pas lieu d’être. Deux phrases qui m’ont lancé dans des brumes de souvenirs.
Citation :

« Tu invalides de cette manière l’hypothèse d’un simple fantasme étant donné que ton texte s’inscrit dans une réalité palpable, la tienne. »
Oh oui, loin d’être un simple fantasme, trop réel pour en être un (du moins pour moi =) et pourtant difficile de savoir si je déforme un peu trop les choses ? Je crois que je ne me souviens plus bien de cette soirée, la faute d’un certain liquide… pas la mienne ! Non… jamais !
Citation :
« Après tout, les souvenirs ne sont que des miroirs déformants d’une situation vécue »
Les souvenirs sont des informations tellement personnelles, ils trahissent la personne qui les dévoile sur sa façon de penser, et même s’ils se veulent miroir de la réalité ils sont subjectifs bien souvent, surtout que j’ai toujours tendance à déformer malgré moi…

Citation :
« Peut-on comprendre alors qu’il faudra nous interroger sans cesse sur ce qui est ta réalité et sur ce qui est la réalité ? »
Ou du moins garder à l’esprit que ce ne sont que des souvenirs ?

Citation :
« De plus, le fait de finir ton texte par ton propre réveil est porteur de plusieurs questions qui nous rapprochent une fois de plus d’une réflexion sur la véridicité de cette soirée. »
Et si j’avais rêvé ? Vrai qu’on pourrait se poser la question, m’étais pas rendu compte que je terminais par mon propre réveil et qu’il pouvait s’interpréter comme la sortie d’un songe. En même temps c’était si fou, si bon, si froid, j’ai peut-être un peu rêvé?

Citation :
« Loin s’en faut, le texte est un véritable chaos chronologique. »
Ah bon tu trouves ? « Ne pas conter les événements comme il le faudrait et comme un esprit fortement alcoolisé ne peut le faire » Je dirais ça pour ma défense ^^

Citation :
« Le lecteur est incapable de donner un ordre à la succession d’actions qu’il lit. »
On ne peut qu’émettre des hypothèses, renforcées par une certaine logique, « Traverser le pont en claudiquant, soutenue par un corps trempé » c’est qu’il était sans doute tombé à l’eau avant ce corps ? =)

Citation :
« Il y a une sorte de flottement presque une incompréhension »
Difficile de se plonger dans le récit d’une soirée que l’on n’a pas vécu ? ^^ Et pourtant on peut ressentir les sentiments de cette soirée, les moments fort et faire le lien avec certains souvenirs personnels ?

Citation :
« Or, ton texte représente un véritable cycle. La dernière phrase semble être porteuse de cette idée-là puisque tu t’es endormie et réveillée. Le souvenir est terminé, le cycle également, tu nous refermes la porte de ton inconscient. » Portes fermées pour moi aussi, dommage j’aimais bien passer pour un génie
« Ton œuvre est porteuse d’un questionnement sur la durée. Le temps est malléable, flexible, il doit s’adapter à tes souvenirs. »
En fait, je n’en ai tout simplement pas tenu compte lorsque j’ai écris.

Citation :
« En ce sens, les différences de rythmes assez importantes dans le récit trouvent une explication presque rationnelle. Tantôt en accéléré, tantôt au ralenti, tu nous offres une véritable étude de ce que peut être la durée et plus implicitement du mouvement. Cela s’exprime par le fait que tu réalises un véritable catalogue de tes actions : « Essayer vainement de se relever, se replier sur soi même, attendre » qui permet par la suite aux lecteurs d’explorer tes souvenirs. »
C’est juste la façon dont ils me sont revenus en mémoire, et je n’ai pas eu la volonté de les développer, ça n’avait pas d’intérêt pour moi, un mot amenait un flash, le reste aurait été superflus. En fait ce texte je l’ai écris pour moi, égoïstement, je n’ai pas pensé au lecteur ni aux difficultés qu’il pourrait rencontrer à la lecture de ce texte, à la visualisation de la scène.


Citation :
« Il faut à chaque fois que le lecteur entre dans ta sphère par les quelques brèches que tu lui donnes et qu’ils s’y accrochent -en vain- pour tenter de comprendre l’absurdité de ce que tu nous décris. »
^^ Pauvre lecteur, je crois que je ne suis vraiment pas assez à son écoute, écrire pour son plaisir, pitiégoïste xD
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Dim 2 Mar - 19:07

Citation :
« Il se créé alors chez le lecteur une véritable envie de participer à la fête mais cela lui est impossible. Et quand il croit y arriver, la brèche est refermée, le feu est éteint. La chute n’en est alors que plus difficile… »
Prochaine fois je vous invite, peut-être ^^ à travers un autre texte ? =)
Citation :

« Le feu domine tout le temps ».
Je revois encore les flammes, je peux sentir encore sa chaleur désagréable et pourtant bienfaisante rien qu’à travers ces mots… Alors s’il domine ça ne peut pas vraiment m’étonner.
Citation :
« D’une part, il fait parti du souvenir mais aussi de la réalité puisque qu’il est la première chose à laquelle tu fais référence lors du réveil ».
Il parait bien réel sur les photos, mais trop figés, trop dénaturé pour que certains puissent profiter de ces photos alors qu’ils n’étaient pas présents, il ne le verrait pas bouger comme nous nous pouvions le voir. Et puis il doit rester le foyer du feu, avec des nombreux clous, vestiges des palettes de bois carbonisés, il était réel, hum si !
Citation :
« De plus, le feu apparaît comme le centre névralgique de ton histoire. »
Le feu me fascine réellement et ça ne m’étonne pas que même involontairement je lui ai donné de l’importance.

Citation :
« Volonté de se fondre à l’intérieur de l’être ardent. »
Contente qu’elle se ressente car c’est tout à fait ça, se laisser happer par la chaleur, juste pour oublier le « froid ».

Citation :
« Il est le centre de ton univers, là où les personnes se réunissent après avoir plongé dans l’eau ou après une engueulade »
Ce n’est que trop vrai et très bien perçu.
Citation :
« Il est le centre de votre soirée »
une soirée plage sans feu en plein hiver ? Ça n’aurait aucun sens, sauf peut-être de faire la une des journaux locaux « 7 jeunes retrouvés mort de froid sur la plage », humour à la con, je l’avoue -_-.
Citation :
« L’élément qui permet de structurer ton texte »
Peut-être bien parce qu’il est le centre des souvenirs que j’ai de cette soirée et que tout le monde finissait par revenir auprès du feu, pour s’y retrouver, retrouver les autres, et la chaleur.
Citation :
« Tu termines ton œuvre par un regard sur le feu qui est éteint. »

Présence de regrets, refus de revenir à la réalité, mais la soirée est belle et bien terminé.

Citation :
« On comprend alors que tout est bien terminé, que la banalité va refaire surface, même si cette soirée et donc votre feu reste en vous. »
Retour au quotidien, on l’oublie vite cette soirée, il en reste peut-être quelque fragments, quelques éraflures sur les genoux, quelques bleus sur les coudes, mais c’est tout. Et ça nous manque, et c’est peut-être bien ce qui nous pousse à écrire d’ailleurs.

Citation :
« Il vous donne peut-être la force de continuer, de vous lever encore une fois.»
Il nous donne juste l’envie de recommencer.

Citation :
« Le feu est ton élément, le lecteur n’en ressent que les conséquences, il reste encore une fois extérieur, il ne profite pas de la force qu’il pourrait lui procurer après tout, et je me répète, il ne fait que s’insinuer dans tes souvenirs. »
Il doit avoir du mal à comprendre ce que j’ai déjà du mal à accepter, le feu comme la folie de la jeunesse, comme l’adrénaline, la peur, le feu comme un symbole, le feu comme un souvenir, le feu comme un tout qu’on garde au fond de nous. Le feu que vous ne voyez qu’à travers des mots, peut-être bien quelques flashs.

Citation :
« Le lecteur ressent toujours une confrontation entre plusieurs éléments. J’ai développé tout à l’heure l’idée d’une confrontation entre la réalité et les souvenirs, mais d’autres éléments viennent appuyer cela. Confrontations entre le feu et l’eau, entre les personnes, entre les actions… »
On est tous différents, on apprend à se connaître au cours de cette soirée, on confronte des idées, on débat sur des sujets à la con, on s’oppose. Certains sont assez fou pour entrer dans l’eau, d’autres pour être si près du feu qu’ils se crament les doigts et leurs vêtements. Toute cette soirée c’est des oppositions, parce qu’on apprend beaucoup de tout ça. Alors voui peut-être bien que j’ai cherché à l’exprimer maladroitement.

Citation :
« Il apparaît ici l’idée qu’il existe, assez paradoxalement d’ailleurs, une volonté d’union. Le lieu d’une part, la plage étant la rencontre de la terre et de la mer mais également l’amitié d’autre part, qui apparaît comme l’élément fédérateur. Rien n’est important tant que l’on est ensemble. On fait des conneries, on s’amuse autour d’un feu, on rêve sûrement un peu mais après tout il faut comprendre que c’est une soirée, votre soirée. »
Exactement ce que je ressens lorsque je lis ce texte, ce que j’ai ressenti au cours de cette soirée, profiter sans penser aux conséquences, s’amuser parce qu’on est ensemble, se foutre de demain. Unis pour une soirée, unis par la même volonté de se débarrasser juste une nuit de tous nos petits problèmes.
Citation :

« Partant de cela, vous êtes en mouvement ensemble, vous formez un tout dont le lecteur se sent loin. »
Il n’a connaissance de cette soirée qu’au travers de ce texte. Il ne nous connait pas, il ne fait pas partit de ce nous. Sans doute la volonté de montrer que dans un groupe on n’entre pas facilement, on n’obtient pas une place en claquant des doigts. L’amitié ça rend parfois méfiant, ça éloigne parfois des autres.

Citation :
« Il me semble également que le texte, montre le passage d’un état à un autre. »
Tu vas sans doute loin mais c’est ce qui t’as permis de comprendre ce texte, encore mieux que moi et de m’éclairer sur ce que j’avais écris. Alors oui peut-être mais si mon inconscient est allé jusque là je crois que je lui tire mon chapeau bas. Il y a bien un avant et un après, un avant avec de la folie, de l’adrénaline, de l’excitation, du plaisir et un après avec des regrets, des souvenirs. L’avant semble représenter quelques sentiments de l’adolescence, avec son envie d’aller toujours plus loin (du moins pour certains). Mais je préfère ne pas croire que l’âge adulte se résume à des regrets et des souvenirs ^^ !

Citation :
« La mélancolie palpable du texte »
Je crois que c’est une partie de moi que l’on retrouve dans chacun de mes textes, un petit côté sombre, quelques regrets dévoilés. Bouarf rien de bien terrible…

Citation :
« J’ai été comme ça, et je veux retrouver cet état, recommencer sans cesse cette soirée ».
Oh voui, je le veux, suffira d’attendre la prochaine soirée… Et pourtant ça ne sera pas tout à fait pareil.
Citation :
« C’est sûrement sans fin, mais après tout si tu as couché tes souvenirs sur papier, tu pourras toujours y revenir, refaire un bon en arrière et rebasculer dans tes souvenirs au travers des brèches que tu as laissé. Certes, tu seras alors comme le lecteur incapable d’y retourner totalement, mais tu sentiras certainement de nouveau brûler le feu au fond de toi. »
Tu sais quoi, on dirait que tu me connais mieux que moi -_-‘! Je ne vois pas ce que je pourrais dire d’autre ? Oui je m’y replongerai sans doute plus tard, dans longtemps. Rien que le relire aujourd’hui m’éloigne un peu de cette soirée, tout en ayant ces même flashs, moins nombreux mais toujours là, que quand j’ai écris ce texte. Peut-être bien que tu parlerais des brèches que j’ai laissé et tu n’aurais sans doute pas tort, après tout je ne leur trouve pas de nom mais elles sont là et elles me font revivre un peu cette soirée.
Citation :
« Toi, tu peux t’y replonger »
. Je crois que je m’y suis assez replongée comme ça, c’est qu’une soirée après tout ^^ ! « Cette soirée est maintenant séparée de ta réalité mais c’est une porte qui reste toujours entrebâillée au fond de toi. » Je n’aurai su mieux dire.



Citation :
« Parions que dans quelques années tu relises ce texte et qu’un sourire accompagnera sa lecture. Alors tu te souviendras, tu deviendras également lectrice mais à la différence de nous, tu feras le lien entre tous les éléments que tu nous as donné. »
A voir…
Citation :

« Il te faut juste te rappeler que même si le feu est éteint, les braises sont encore chaudes. »
J’aime cette phrase, sans arriver à me l’expliquer, juste parce qu’elle reflète ce qui est vrai, ce que je n’aurai pas su formuler…

Merci.

PS : gros bordel puisque j'ai eu la flemme de faire la mise en page voui.
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mer 2 Avr - 13:58

Ton texte est comme une fenêtre sur ton esprit, on voit mais on ne comprend pas le pourquoi du comment. Il est, comme l'a dit Onerad, très révélateur, mais en même temps obscur. tu nous offre tes bribes de souvenirs dans l'ordre où elles te reviennent, pas dans l'ordre dans lequel tu les a vécues. C'est particulier , comme une série de photos avec peu de liens entre elles . excuses moi pour cette critique un peu obscure, mais c'est ce que je pense.

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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Mar 15 Avr - 4:13

je n'avais pas vu ta réponse Dame-dragon.. merci beaucoup pour ces quelques mots très vrais. Je n'ai pas réussi à savoir si cela t'as plus par contre ? ^^
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MessageSujet: Re: On était là, comme des cons   Aujourd'hui à 0:49

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