De l'encre dans les veines

Une plume au bout des doigts, un monde derrière la tête...
 
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 Nouvelles Radeon - Réédition

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Onerad
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MessageSujet: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 3:06

Bon, demoiselles, j'arrête de jouer, Radeon c'est bel et bien moi... Si vous avez des questions à me poser, je vous invite à le faire par MP, je ne souhaite pas flooder ici. Je reposte donc mes textes pour les personnes qui seraient intéressées. Je précise que je n'ai pas pris le temps de les relire tant leur médiocrité me saute aux yeux.

Donc, je vais les publier par ordre de satisfaction... On commence par le très mauvais et on finit par le presque potable. Bonne lecture, si l'envie vous prend.


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LA ROSE SANGLANTE

Où suis-je ? Je ne m’en souviens plus. Il fait noir mais je dégage une aura qui éclaire légèrement un bureau. Je ne me souviens que d’elle et de cette dernière journée!

J’écris ces mots. Il est tard... Peut être même trop. Mais il n’y a pas d’heure. Il n’y a plus d’heure. Comment pourrais-je encore avoir la notion du temps ? Je ne peux plus rien faire. Je sens que le mal est passé. Pourtant j’aimerai ! J’aimerai tant pouvoir revenir en arrière mais cela m’est impossible ! Les minutes sont parfois longues, parfois trop courtes. Maintenant que puis-je faire ? Je ne me souviens plus de rien. Une phrase reste pourtant gravée dans ma tête : Ne pars pas ! Je t’aime !
Peut-être faudrait-il que j’essaie de m'expliquer avant d’oublier peu à peu cette histoire? Peut-être que la raconter m’aidera aussi à retrouver la mémoire ?

***


Ma journée commença comme toutes les autres. La pluie battante contre mes volets, une sonnerie de portable désagréable pour me réveiller, un peu de fatigue… Mais maintenant tout cela me paraît tellement lointain ! Je me rends compte que je ne peux m’expliquer correctement. Tout se bouscule dans ma tête. Trop d’évènements ! Trop de haine, d’espoir, d’amour, de sentiments qui se chamboulent. Le réveil fut douloureux, la chaleur imprégnant toujours mes draps. Ma chambre mal rangée, des vêtements traînant partout, un tapis de feuille jonchant le sol. Pourquoi s’attarder sur des détails ?

Après un petit-déjeuner rapide sans aucun mot et regard envers les autres membres de ma famille et quelques préparatifs, je claquais la porte de chez moi ! L’air frais sur ma figure me fit le plus grand bien, la pluie aussi. Les voitures roulaient à vive allure sans se soucier des passants qui recevaient de l’eau. Feu vert, feu rouge ! Le chemin habituel pour arriver jusqu’au lycée. Toujours bloqué d’ailleurs !
Il devait être neuf heures à peine. Le jour était levé, la pluie commençait à s’atténuer. Tout autour de moi des gens parlaient sans que je les écoute. Je me sentais seul ! Où était-elle ? Elle aurait dû être là ! Elle qui hantait mes nuits sans le savoir, elle avec qui je passais de bons moments, elle que j’aimais sans l’admettre. Quelqu’un me tapota l’épaule :

- Désolé ! Tu n’aurais pas du feu ?

Il me fallut quelque temps pour comprendre sa question. Je répondis en sursaut que je ne fumais pas et que j’étais désolé. Pourquoi être désolé de ne pas vouloir se détruire les poumons, alors que l’on peut mourir à tout moment? En y repensant certaines choses peuvent nous paraître stupides. Mais je ne cherchais rien, je ne pensais à rien ! A rien sauf à elle! Pourquoi faire un récit aussi débridé avec autant de commentaires ? Ne pourrais-je me taire et écrire simplement pour une fois ? Au fond, est-ce que quelqu’un tombera un jour sur ce texte ?

Elle arriva. Je ne pourrais dire enfin ! Je la connaissais depuis maintenant six ans. Celle qui aux yeux de tous était ma meilleure amie. Elle pour qui j’étais le bon confident. Elle qui ne voyait qu’un bon ami en moi. Elle ! Tout le temps elle ! Le temps semblait passer au ralenti. Je la regardais sans la quitter des yeux. Il fallait que je lui dise ! La situation durait depuis trop longtemps ! Elle s’approcha de moi.

- Bonjour ! Déclara-t-elle !

Mon cœur se mit à battre trop vite. Je ne pouvais plus le contrôler. Son parfum m’occupait l’esprit.

- Bonjour !

Je ne sais pas ce à quoi je ressemblais à ce moment là ! Je me sentais bien, elle était gênée. Je la dévorais des yeux. Elle me fit un signe de la main et se dirigea vers d’autres amis pour leur dire bonjour. Je dû rester tout penaud pendant une minute. Qu’elle était belle ! Six ans, sans lui avoir dit ce que je ressentais ! Six ans de trop ! J’avais décidé de franchir le pas aujourd’hui.

Les heures qui suivirent passèrent bien vites. Je n’en garde presque aucun souvenir. Sûrement trop stressé à l’idée de lui déclarer ma flamme. Son sourire m’occupait l’esprit, ses yeux retenaient ma pensée et sa présence ne voulait quitter mon cœur. Le repas fut rapide ! Un sandwich en centre ville avec des amis, des discussions inintéressantes, la pluie qui recommençait à tomber…

Elle n’était pas avec moi mais elle ne m’avait pas quitté pour autant. Ou du moins, je ne voulais pas la quitter. Comme d’habitude je ne pensais qu’à elle ! Comment faire une déclaration à une fille que l’on aime depuis si longtemps ? La solution me vint à l’esprit aussi simplement que je m’étais posé la question. Une fleur ! Mais pas n’importe qu’elle fleur. Une rose blanche !

Après avoir demandé à mes amis de me laisser seul, je partis en quête d’un fleuriste. Ce qui je dois bien l'avouer, en centre ville n’était pas un gros défi ! Il lui fallait la plus belle des fleurs, au parfum le plus délicat, à la couleur la plus pure. Je voulais ce qu’il y avait de mieux.

Je me retrouvais donc avec une rose dans les mains, le cœur serré, à marcher dans la rue cherchant un endroit calme où rédiger une lettre. Sa lettre ! Je m’assis tranquillement sous un abribus pour me protéger de la pluie et des regards indiscrets. Que lui dire ? Comment lui dire ? Je n’en avais aucune idée mais je faisais confiance à mon cœur.

Je ne sais comment je dois commencer cette lettre. Ma démarche doit te surprendre mais j’espère qu’au fond de toi tu es heureuse de recevoir cette rose. Tu as déjà dû me reconnaître par le biais de mon écriture. Comme quoi tu me connais bien ! Six ans déjà ! Six ans que je passe à tes côtés, six ans que je n’ose te dire ses mots, six ans d’amitié ! Mais mes sentiments on évolués !

Je n’aurais que cette phrase à ajouter : Je t’aime !


J’eus beau relire des dizaines de fois ma lettre, je ne savais quoi changer. Les mots s’étaient presque imposés ! J’étais gêné ! Mon cœur était serré mais j’étais déterminé. Il fallait qu’elle sache ! Cela faisait trop longtemps maintenant. Je n’étais plus très loin du lycée. Elle s’y trouvait sûrement. A ce moment, malgré le stress je me sentais plutôt bien !

Plus que quelques rues. Les passants me regardaient bizarrement, en jetant un coup d’œil sur ma fleur. Certains souriaient, d’autres riaient mais je n’en avais plus rien à faire ! La pluie était toujours battante, mes habits me collaient, mes chaussures produisaient des bruits étranges à chaque pas. Le temps passait lentement, j’avais l’impression de marcher au ralentit mais malgré tout, mon cœur continuait de battre la chamade. La sensation était étrange ! Mon organisme n’était pas loin de la surchauffe et les minutes passaient très lentement. Dernières rues ! Je ne pouvais plus faire marche arrière. Enfin si, j’aurai pu mais je ne le voulais pas.

Elle était là ! Toujours la même, toujours souriante, toujours joyeuse, toujours tout ! Mais une chose clochait. J’avais mal ! Je me souviens maintenant ! J’ai encore mal. Il pleuvait. Je viens de m’en rendre compte. J’ai du sang sur ma main, sur mon bras, sur mon torse ! Je souffre ! Le sang a coagulé. Je ne peux pas être mort ! Je viens d’avoir quinze ans ! Je n’ai pas eu le temps de vivre. La vie peut-elle s’arrêter a tout moment ?

Elle m’avait vu ! Le temps ralentit encore plus. J’entends un bruit de frein, des crissements de pneus ! Elle se met à courir. J’ai l’impression de voler ! Mes pieds ne touchent plus le sol ! J’ai envie de pleurer. Non ! Il ne faut pas que je pleure. Pas devant elle ! Encore une douleur. Toujours plus vive. Je suis au sol maintenant ! Il y a du sang tout autour de moi. Je ferme les yeux. Elle pleure. Elle me tient dans ses bras mais je ne sens plus rien. J’ai lâché sa rose ! Elle coule le long du caniveau où l’eau a pris une couleur rougeâtre. Les pétales sont comme imprégnés de mon sang. La rose devient rouge. Et moi je ne veux toujours pas comprendre. Je veux rester avec elle ! Mais il est trop tard. Mes yeux sont clos, je ne respire plus, mon cœur ne bat plus. Je dois m’imaginer la scène mais avant de partir, je perçois un dernier battement de cœur qui me hurle:

- Ne pars pas ! Je t’aime !



Commentaire de l'auteur: La niaiserie à l'état pure, vive la guimauve! Et toute la ponctuation à revoir. Je déteste ce texte, il est pitoyable. A la limite, je préfère celui du chat, au moins il n'est pas prétentieux... Et puis au point de vue de la forme c'est véritablement une catastrophe. C'est totalement plat. Le texte a été écrit en février 2006 (pendant la période du CPE, il y a d'ailleurs une référence dans le texte)


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Dernière édition par Onerad le Lun 25 Fév - 15:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 3:07

ENTRETIEN AVEC...

Nom : Ralph
Age : 15 ans
Jour : 8 août 2006
Heure : 13h59
Etat mental du patient : à déterminer

A première vue, il paraît normal. Attitude légèrement relâchée, il ne fait pas son âge. Pas très grand, des cheveux bruns, des yeux marron et un regard dans le vague. Il n’arrête pas de regarder sa montre. Sûrement un signe d’impatience, même s’il reste calme. Attendons qu’il engage la conversation…
Cela fait 20 minutes que j’attends et le patient reste assis sur sa chaise en train de se balancer. Je sens que je vais devoir débuter moi-même une discussion, sinon, nous y sommes encore dans deux heures.

- Bonjour ! Comment vas-tu ?

Il me regarde avec un air hébété comme si nous allions rester encore plus longtemps sans rien faire.

- Bien… Je fais quoi ici ?

Il manque de politesse ! Au moins, il est curieux, même si sa réaction semble logique.

- On va dire que tu passes des tests ! Tu comprends ?

Il semble agacé par ma réponse. Sa réplique ne se fait pas attendre.

- Vous savez, vous n’êtes pas obligé de me regarder avec de grands yeux comme si j’étais un imbécile. Reste à savoir cependant, en quoi consistent ces fameux tests.

Il sourit comme s’il était fier de sa réponse. Il commence à tapoter la table avec ses doigts. Le rythme est régulier. Il paraît toujours détendu.

- Ces fameux tests comme tu dis, consistent à déterminer ton statut psychologique. Nous les faisons suite à une demande venant de tes parents. Tu comprends ?

Il pousse de nouveau un soupir. Je ne sais pas ce qui l’exaspère mais il semble avoir tiqué quand j’ai dit : « tes parents ». Il doit sûrement y avoir quelque chose là-dessous.

- Vous savez, ce n’est pas parce que vous déterminez mon statut psychologique, que vous êtes obligé de me prendre pour un attardé qui risque de ne rien comprendre. Et vu que vous devez vous poser quelques questions au sujet de mes parents et du sentiment qu’ils m’inspirent, je n’aurai qu’à vous dire d’aller vous renseigner auprès d’eux.

Il a gardé son calme c’est assez surprenant. Son ton a monté, j’ai l’impression, qu’il ne va pas être facile d’avoir une conversation posée avec lui.

- Jeune homme, je vous prierai de garder votre calme. Je ne vous veux aucun mal, et je ne cherche que votre bien. Cependant, vous comprendrez, que je dois vous poser quelques questions et qu’il est de mon devoir de vous rendre plus heureux.

Pas de réaction, il ne fait que me dévisager. J’ai l’impression qu’il me juge alors que ça devrait être l’inverse.

- Bien ! Je vois que vous êtes comme tous les autres. Vous ressemblez à une sorte de caricature de psy que l’on voit dans les films américains bas de gamme. Votre : « il est de mon devoir de vous rendre plus heureux », vous pouvez vous le garder. Vous voulez peut-être que je vous dise quelque chose ? Vous êtes seulement le quatrième psy que je vois depuis un mois et tous ont eu la même conclusion : Je n’ai rien ! Vous entendez ça oui ou non ? Il faudrait plutôt que vous l’expliquiez à mes parents qui ne veulent pas comprendre. A moins que vous ne me preniez pour un cas de science particulièrement retors qui mérite beaucoup d’attention. Le problème c’est que vous ne trouverez pas dans vos bouquins mon problème. Vous ne le trouverez même nulle part, vu que je n’en ai aucun. Peut-être que vous baserez sur une théorie encore inexplorée ou sur un vieux dicton de philosophie que vous n’aurez même pas compris malgré votre esprit que vous croyez visiblement supérieur pour vous permettre de juger les gens et de prendre des notes à leur sujet.

Il perd son calme. Il va sûrement faire quelque chose, qui me montrera sa véritable nature. Ce qu’il ne sait probablement pas, c’est que j’ai déjà les dossiers de mes collègues. Leurs conclusions sont d’ailleurs particulièrement étranges.

- Je crois que je vais devoir employer une autre tactique que celle de la conversation calme et posée avec vous. Je ne vous veux aucun mal et vous analysez mes propos un peu trop rapidement. Le problème c’est que nous ne pouvons avancer si vous réagissez si brusquement.

Il ne réagit pas. Un petit mouvement de bouche montre son agacement. Il a arrêté de tapoter la table avec ses doigts. Ses yeux semblent briller comme s’il prenait du plaisir à passer cet entretien.

- Bon, je crois que je vais aussi changer de tactique. Je vous donnais mon avis et vous ne me répondiez jamais, je vous parlais calmement et j’apprends que vous pensez que je m’énerve. Bien, posez vos questions, j’y répondrai de la façon la plus simple possible pour que vous puissiez au moins marquer comme résultat que je suis simple d’esprit !

Toujours pas d’énervement. Il recommence à se balancer sur sa chaise et il vient de jeter de nouveau un regard sur le cadran de sa montre.

- Comment voulez-vous que je réagisse après une réponse pareille ? Je tente aussi de garder mon calme et vous ne semblez pas vous rendre compte que vous êtes très mal partis avec moi. Je trouverai de toute façon quelque chose à dire sur votre cas. Vos parents ne seront pas déçus. Un soupçon de folie, une pointe de violence et pour finir des tendances schizophrènes. Joli tableau n’est-ce pas ? Alors, si vous ne souhaitez pas que je marque ceci, vous allez vous montrer bien tranquille et répondre à mes questions avec le plus de simplicité possible.

Il acquiesce avec un air bête. Décidément, il ne veut pas comprendre.

- Bien monsieur le « peusychologue » je ferai de mon mieux.

Il sourit comme un imbécile. Il a fait exprès de buter sur le mot psychologue pour me chercher. Son ton a changé ! On dirait presque celui d’un enfant de cinq ans.

- Bon, j’ai bien l’impression que tu te paies ma tête, mais je sens que je vais devoir faire avec. Alors, penses-tu que tu es différent des autres garçons de ton âge ? Je veux dire par là, est-ce que tu as des amis avec qui tu t’entends bien et avec qui, par exemple, tu sors un peu ?

Aucune réaction à noter.

- Alors, je vais essayer de faire simple ! J’aime plein de monde et j’ai plein d’amis ! Il y a Julien, César, Sarah, François et Mélanie. Mais le problème c’est que Julien, il aime Sarah mais Sarah elle aime Mélanie alors que cette dernière aime Julien. Donc avec César et François, on essaye d’arranger les choses mais c’est assez dur. Et puis, il m’arrive parfois de sortir quand mes parents m’en donnent l’autorisation !

Il marque une pose et reprend son souffle avant de reprendre.

- Non mais vous me prenez pour qui ? Pour un gars sans vie sociale sous prétexte que mes parents ont déclarés que j’avais un problème quelque part ? Alors monsieur le psychologue, je commence à trouver le temps long. Ce n'est pas que votre présence m’indispose mais c’est simplement que je pense que cela ne mène à rien. Vous êtes sûrement en train de griffonner quelque chose à mon sujet en déclarant que je possède une maladie mentale incurable et qu’il va falloir m’interner pendant de longues années avec un suivi très important pour éviter que je recommence à avoir les quelques tendances schizophrènes que vous avez inventées il y a maintenant quelques minutes ! Je pense cependant, que vous souhaitez avoir une réponse à la question que vous m’avez posée. Alors, oui, j’ai des amis et oui il m’arrive d’organiser des sorties même si généralement mes parents ne sont pas d’accord. Maintenant que vous avez votre réponse, j’attends votre future question qui je l’espère sera plus intéressante que celle-ci.

Il vient de perdre son calme. Mais il a finit son petit discours avec un ton légèrement ironique qui me fait penser qu’il doit avoir quelques problèmes comportementaux.

- Bien, Ralph, je vois que tu ne veux décidément pas comprendre. C’est moi qui vais sûrement déterminer le restant de ta vie. Alors soit tu coopères gentiment soit, tu vas finir interné dans un hôpital spécialisé pour les cas comme toi.

Il regarde ses doigts et fait comme s’il n’avait rien entendu de ce que je venais de répondre.

- Monsieur, je ne doute pas de l’intérêt particulièrement important que vous allez tirer de cet entretien. Cependant, les menaces me semblent plutôt contre-indiquées dans une conversation comme celle-ci. Voyez-vous, malgré mon jeune âge et ma bêtise que je réserve aux personnes dans votre genre, il me semble que vous bafouez quelques règles élémentaires. Bien sûr, je ne vais pas vous apprendre votre métier, vous avez sûrement suivi une formation pour cela mais je vous demanderai juste à l’avenir de vous comporter comme un psychologue normal le ferait.

Il sourit.
Je m’arrête d’écrire.

Il me regarde.
Je pose mon stylo.

Il se lève. Je me lève.
Je ris.



- Le jeu est fini maintenant ! Ralph, tu viens…

***


Une seule et même personne sort de la salle. Il est toujours resté seul. Ils sont un ! Un membre du personnel, vient rechercher le papier sur lequel, Ralph faisait semblant de prendre des notes sur lui même. Il est vierge. Le sourire aux lèvres, le médecin ne peut s’empêcher de penser :

- Les médicaments sont véritablement efficaces !


Commentaire de l'auteur: Ou l'art de s'essayer aux dialogues sans y parvenir. J'aime beaucoup le thème de la schizophrénie et je trouve malheureusement que mon texte ne rend absolument pas bien cette maladie. L'état confusionnel est mal rendu et les répliques plutôt déséquilibrées. Il apparaît également un véritable manque de profondeur dans la narration et même dans la psychologie. Un échec... Texte écrit en aout 2006.


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INNOCENCE

Infiniment minuscule
Etrangement bizarre
Différemment semblable
Lumière pâle


Il fait jour. La nuit était belle pourtant. Le sommeil lourd, les rêves délicats disparaissent et les yeux de la petite s’ouvrent enfin. Tel un ange revenant des enfers, elle chasse petit à petit Morphée qui l’avait prise sous son aile. Elle avait rêvé pour une fois…


Romantisme sanglant
Rose blanche
Noirceur illuminée
Ombre lumineuse



Elle se dépêche. Il peut-être déjà trop tard. Le soleil est levé. La lune était magnifique pourtant. Son pas est léger. Elle ne veut rien casser, c’est une fillette délicate. Serait-ce comme dans son rêve ? Elle espérait encore…


Soleil glacé
Stress apaisant
Eau azure
Parole incomprise



Elle court. Il est sûrement trop tard. Le soleil s’est levé trop vite. La lune aurait dû la réveiller. C’est comme si elle volait. Elle n’ose plus espérer. Les fenêtres sont closes. Il faut qu’elle se dépêche. Elle aura peut-être le temps…


Ange déchu
Enfant solitaire
Gardienne de la vie
Silence bavard


Elle arrive. De ses petites mains elle saisit la poignée qui se trouve devant elle. Un dernier effort. Le soleil l’a-t-il trahie ? La lune l’a-t-elle oubliée ? Elle tire la porte comme si c’était la première fois. Ses yeux sont grands ouverts. On ne lui a pas menti. Il neige…


Commentaire de l'auteur: Qui veut un texte écrit seulement pour faire beau? Autant je reconnais sa construction toute en antithèses et parallélismes, autant la vacuité de cet écrit me saute aux yeux. Pas catastrophique mais totalement vain.


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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 3:08

BeautifulTown


Ce soir tout va pour le mieux. Cela fait d’ailleurs des années que c’est la même chose. Et j’ai une certitude : demain tout ira pour le mieux également. Comment pourrait-il en être autrement de toute façon ? Nous sommes à Beautifultown après tout…

Grand soleil, ville paisible, végétations abondantes, maisons charmantes, fleurs resplendissantes…

Attablé autour de verres remplis de liquides aux couleurs aussi différentes qu’improbables, un groupe d’une demi-douzaine de personnes semble être en pleine conversation. Juste à côté d’eux, deux enfants en bas âge roulent dans l’herbe verdoyante alors que trois de leurs aînés chantonnent un air particulièrement entraînant.

« Le problème avec les gens malheureux, c’est qu’ils rendent les autres malheureux. C’est un cercle vicieux. Alors qu’à l’inverse, les gens heureux ne rendent pas les autres forcément heureux, déclara une femme au physique tout aussi charmant que l’était son timbre de voix suave et délicat.
- De toute façon, le problème ne se pose pas ici, rétorqua un homme juste à sa droite qui venait de porter son verre à sa bouche ingurgitant ainsi le drôle de liquide verdâtre que contenait celui-ci.
- Oui, tu as raison, répondit alors la femme un grand sourire aux lèvres.
»

Et la conversation était terminée aussi vite qu’elle avait commencée. Les enfants continuaient à jouer, l’herbe était toujours verte, les boissons coulaient toujours à flots et le soleil resplendissant restait toujours haut dans le ciel. Tout allait pour le mieux, encore une fois…

***


Ce matin, tout va pour le mieux. Cela fait d’ailleurs des années que c’est la même chose. Et j’ai une certitude : je passerai encore une merveilleuse journée. Comment pourrait-il en être autrement de toute façon ? Nous sommes à BeautifulTown après tout…

Le parc est grand, immense même. La température est parfaite, ni trop chaude, ni trop froide. Une légère brise de vent vient rafraîchir l’air et soulever les quelques feuilles mortes étalées à même le sol créant ainsi un tourbillon dans lequel des enfants s’amusent.

Ils ne doivent pas être bien âgés. Une quinzaine d’années tout au plus. La jeunesse est encore inscrite sur leur visage et ils rient comme si leur vie en dépendait. Ils sont beaux, tout du moins ils le semblent.

« Eh les gars, lance alors l’un d’eux. Si nous jouions à faire la guerre ? Ca pourrait être marrant, non ?
- Mais les parents nous interdisent de le faire, tu le sais très bien, rétorqua alors l’un des enfants avec une voix peu assurée.
- Et puis, c’est interdit à BeautifulTown la guerre. Alors la mimer, c’est un peu comme si nous la faisions, non ? Ajouta un autre.
- C’est vrai, vous avez raison. Je pensais juste que ça aurait pu être marrant, c’est tout, déclara le premier comme s’il battait en retraite.
»

La guerre venait d’être évitée. La campagne n’avait même pas eu lieux. Les enfants n’avaient pas dégainé leurs armes imaginaires et aucun ne souffraient d’une quelconque amputation ou blessure. Le sang n’avait pas coulé, comme toujours à BeautifulTown…

La journée s’annonçait aussi belle qu’elle avait commencée.

***


« La guerre est déclarée ! Le président vient d’annoncer le déploiement de troupes tout au long de la frontière pour stopper l’arrivée des armées ennemies. Comme vous le savez tous, c’est après l’intervention des Etats-Unis en Arabie Saoudite pour stopper la guerre qui y faisait rage que l’Union Européenne a décidé de s’y rendre pour prêter main forte à nos amis américains. Depuis, deux blocs se sont formés : le bloc occidental et le bloc arabe, les pays du tiers-monde restant en dehors des combats bien sûr. L’affrontement sans pitié depuis maintenant quelques mois, a vu naître un rapprochement entre tous ces fourbes de petits pays qui ont mis à mal nos armées sans vergogne. Depuis, ils se dirigent à travers l’Europe toute entière pour renverser les gouvernements en place.
Le ministère de l’intérieur avait bien sûr prévu ce retournement de situation en installant un rationnement alimentaire et en changeant la production de diverses entreprises. « Comme au bon vieux temps » avait à l’époque déclaré M. Archer lorsqu’il avait annoncé ces différentes mesures. D’après l’annonce présidentielle, il ne faut surtout pas que la population s’inquiète, la situation devant être maîtrisée d’ici une ou deux semaines grand maximum. De plus, le ministère de la défense et de la protection du territoire a fait savoir que tous les garçons étant âgés de 16 à 35 ans, devraient suivre dans les plus courts délais une formation obligatoire pour…
»

La radio avait été coupée.

La main tremblante d’un homme relativement âgé à la barbe poivre sel venait de se poser sur cette dernière pour stopper ce flot ininterrompu de paroles dénuées de sens. C’en était trop pour lui. Il espérait en coupant cet objet de malheur que cela aurait pour effet d’empêcher la situation d’évoluer et que la vie resterait là où elle en était.

Autour de lui se tenait sa famille. Femme, fils, fille, père, mère. Tous étaient figés. L’air s’était refroidi, le ciel maintenant voilé laissant passer une lumière crépusculaire dans la salle où ils se tenaient tous. Comme si quelqu’un avait fait un arrêt sur image, plus personne n’osait bouger. Le monde en était donc arrivé là ? Stupeur et immobilité.

« Mon fils, je crois qu’il va falloir nous dire au revoir, déclara alors le père la voix mal assurée. »

La journée risquait d’être difficile.

***


« Ce matin jeunes gens, j’ai l’honneur de vous dire que tout va pour le mieux. Cela ne fait plus aucun doute d’ailleurs, la situation s’améliore. Et j’ai une certitude : demain tout ira encore mieux surtout si vous suivez mes ordres. Comment pourrait-il en être autrement de toute façon ? Vous êtes entrés au camp d’entraînement Cadelac et nous allons vous former au métier de soldats. »

Les jeunes hommes qui se tenaient raide comme des piquets, se regardèrent les uns les autres. L’homme qui venait de parler avait un regard dur et profond. Sa voix débitait comme un métronome des paroles qui en devenaient incompréhensibles. Ils devaient bien être une centaine de personnes en train de se demander ce qu’il faisait ici. Pourtant tous le savaient, mais la réponse leur semblait inimaginable…

« Ici, vous ne craindrez rien, c’est dehors que le mal rôde. La fatigue, la boue, le sang, la mort, seront votre quotidien. Mais seule une bonne préparation comme celle que vous allez recevoir vous permettra de survivre et de défendre avec honneur votre pays. Je ne suis pas là pour perdre mon temps, et il est hors de question que vous perdiez le vôtre. Vous apprendrez donc à vous battre. Votre vie sera le prix que vous devrez payer pour défendre celle des autres. Maintenant, à mon commandement : marche ! ».

La troupe se mit à avancer de manière maladroite. Une semaine plus tard, ils étaient tous au front…

***


Un sifflement. Une explosion. Apocalypse.

Ciel voilé, ville dévastée, mauvaises herbes, ruines, roses ensanglantées…
Un fusil à la main, un enfant s’élance. Il ne doit pas avoir plus d’une quinzaine d’années. La jeunesse est encore inscrite dans les traits de son visage mais quelque chose a changé. Son regard est dur, déterminé. Il connaît son métier, cela fait maintenant cinq ans qu’il vit avec cette guerre. Il n’a plus rien à perdre. Ce matin a lieu une opération pour reprendre le contrôle d’une ville frontalière. L’ennemi ne bat pas en retraite et il n’a pas l’intention de laisser une partie de son territoire une seconde de plus à ceux qu’il a appris à haïr…

Rester discret. Avancer. Se tenir aux aguets. Avancer. Scruter l’horizon. Avancer. Ne jamais reculer.

Il a arrêté d’avoir peur il y a déjà quelques mois après avoir vu mourir devant ses yeux l’un de ses camarades proches. Peut-être un peu trop proche pour être toléré dans l’armée… Un coup de feu de l’officier et c’en était fini de son ami. Il apprit que les larmes ne servaient à rien, que la vie pouvait être enlevée en un seul coup de feu, que la stupidité n’était pas présente uniquement chez les ennemis. Mais il gardait le souvenir de sa famille, il se battrait pour eux maintenant à défaut de sauver sa carcasse.

Recruté de force à quatorze ans, après l’abaissement de l’âge minimum pour entrer dans l’armée, cela faisait plus d’un an qu’il se traînait dans la boue, le sang et la mort. Il ne jouait pas à faire la guerre, il la faisait. Ce n’était plus drôle, ça ne l’avait sûrement d’ailleurs jamais été.

Il court. Il sent son cœur battre de plus en plus vite. La sensation est étrange. Il plonge pour se mettre à l’abri des balles. Son visage est couvert de boue et la fatigue lui tiraille tous ses muscles. Il sent jusqu’au moindre frémissement dans les airs au cas ou il devrait changer de cachette. Les balles fussent. Il vient d’apercevoir l’un des hommes de son infanterie lui faire un signe lui disant de le rejoindre. Droite, gauche. Rien à l’horizon. Il s’élance alors et donne tout ce qui lui reste. Il est arrivé à bon compte, essoufflé.

Le temps passe. Les minutes semblent aussi longues que des heures pour celui dont la vie est en danger. Il a préféré oublier toutes les bonnes choses de la vie pour ne rien regretter. Sa seule raison de vivre aujourd’hui, c’est de récupérer ce village. Et si avec un peu de chance il est encore en vie demain, ce sera de répondre aux ordres de façon efficace. Obéissance…

***


Il pleure. Il a trop souffert pour aujourd’hui, pour le restant de sa vie. Il n’y a jamais eu autant de morts dans toutes les nombreuses missions dans lesquelles il a été enrôlé. Il trouve qu’il est trop jeune pour vivre ça et pourtant il se trouve en ce moment même sur le terrain à côté de nombreux macchabées qui quelques heures plus tôt préparaient la prise de ce village avec lui. La mission est ratée, encore une fois l’ennemi a été plus fort.

Un souffle chaud derrière sa nuque. Il se retourne et a à peine le temps de se rendre compte de ce qu’il se passe. Un homme hirsute le regarde les yeux grands ouverts. Il tient dans sa main une arme qu’il abat alors violement sur la tête du petit garçon qui tombe évanoui face contre terre.

***


Il fait nuit. La lune est haute dans le ciel et illumine de son faible éclat les ruines qui autrefois formaient une magnifique petite bourgade. Un feu réchauffe légèrement l’atmosphère rafraîchie par la tombée de la nuit. Il n’y a plus aucun bruit en dehors d’une vague respiration qui se fait de plus en plus régulière. L’odeur est absolument insupportable et l’eau à de nombreux endroits devenue rougeâtre.

Une douleur insupportable au niveau du crâne. Petit à petit, il ouvre de nouveau les yeux. Inquiet, il s’attend à trouver son ravisseur et d’autres soldats de l’armée adverse. Pourtant, il n’y a personne en dehors de lui. Soulagement. Il se met à pleurer. Evacuer cette journée, ce trop plein d’émotions, ce trop plein de souffrance et réfléchir, plus tard. Il n’y arrive pas, il aimerait pourtant faire comme si rien ne s’était passé. Cinq ans de guerre, deux ans dans l’armée, des missions innombrables, des pertes humaines incalculables et pourtant une image lui reste dans la tête. Celle d’une petite ville tous les jours ensoleillées, paisible, avec des maisons charmantes, des fleurs magnifiques et des enfants qui n’ont pas le droit de jouer à faire la guerre. Il ne peut s’empêcher de penser que de tout temps, il n’y a jamais eu de série télévisée aussi stupide. Pourtant cette image ne veut plus le quitter et il se remet à pleurer. BeautifulTown…

Ce soir, tout va pour le mieux. Cela fait des jours que ça n’a pas été ainsi. Et j’ai une certitude : je passerai enfin une merveilleuse journée. Comment pourrait-il en être autrement de toute façon ? Je suis en vie…


Commentaire de l'auteur: Elle est bien belle la morale... Ce texte a été important pour moi, il m'a enfermé dans une écriture nombriliste et prétentieuse que je ne quitte plus désormais. Le début de la fin en quelque sorte. J'aime pas mal de choses dans cette nouvelle, la construction, les descriptions dynamiques, les différents niveaux d'interprétation mais il y a quelque chose qui bloque. Quoi? Je me le demande toujours mais après tout vu que je ne serai jamais écrivain de métier, ce n'est pas bien grave! ^^


-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-


Bref, je n'attends pas de commentaires sur ces textes mais libre à vous d'en faire. Si vous avez des questions, j'y répondrais. Je suis déjà parti me flageller avec une petite cuillère et j'allume mon propre bûcher, ne vous inquiétez pas...
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 11:13

J'ai lu tes 3 premières nouvelles et j'apprécie tout particulièrement la deuxième.

Et dire que ces nouvelles que tu qualifies de niaises, confuses ou même ratées sont à mon niveau d'écriture !
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 16:42

En même temps Nausicaa, tu as six ans de moins que moi. Ma plume devrait être donc être plus affûtée, mes connaissances en matière littéraire plus pointues, le recul que je peux avoir sur mes textes plus important... De toute façon, je crois que l'auteur est le lecteur le plus exigeant qui puisse exister! ^^

J'espère que ta lecture n'a pas été trop désagréable cependant.
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 18:00

Mirci Snoop ^^ J'ai enlevé Wink
Je vais essayer d'être directe pour une fois, et de ne pas écrire une tartine pour chaque texte Razz Et quelques fautes relevées par-ci par-là, rien de bien important Wink


***

Citation :
Six ans que je passe à tes côtés, six ans que je n’ose te dire ces mots, six ans d’amitié !
Effectivement, ponctuation à revoir Razz Beaucoup trop de points d'exclamations qui n'ont rien à faire là lol!
Citation :
Le chemin habituel pour arriver jusqu’au lycée. Toujours bloqué d’ailleurs !

C'est là la référence au CPE, non ? Le lycée bloqué à cause de ce (p*t**n de) CPE ?
Enfin, sinon le texte est super, bien qu'un peu "simplet". Mais bon, j'aime assez ... Pas aussi bien que Chronique d'une fin annoncée, mais bon ... on fait avec, hein ?! Razz
J'avais déja oublié que c'était il y a si longtemps, le CPE Embarassed

***

Citation :
Peut-être que vous vous baserez sur une théorie ...
Citation :
... que vous êtes très mal parti [pas de "s"]avec moi ...
Le texte est assez bien écrit, mais les dialogues assez "moyens" - c'est pas exactement ça, mais je sais pas trop comment expliquer ce que je veut dire ... - (de mon point de vue, ça n'engage que moi Razz)
Le thème de la schizophréénie est en effet excellent, mais il y a quelques chose qui me ... dérange dans ton texte. Je ne saurais pas dire quoi exactement, mais ça me donne l'impression qu'il y a "quelque chose qui coche".
Enfin bref, désolée, je n'aime pas beaucoup =S

***

Citation :
Il est peut-être déjà trop tard
Hum, si je ne me trompe pas, c'est celui que tu m'avais envoyé Wink
Bah, je ne peut que répéter ce que j'ai déja dit xD : Simple, attendrissant, trés joli, tout simplement. Wink

***

Citation :
Les jeunes hommes qui se tenaient raides comme des piquets
Citation :
Les balles fusent.
Waw !! J'adore vraiment ! Les descriptions sont super, l'idée d'une sorte de "ville utopique" où tout va pour le mieux, ravagée par une guerre... ça me plait ^^
Arf', j'ai des gouts bizarres (morbides même, diront certains), je sais xD
Le fait que ce garçon puisse penser qu'il va passer une merveilleuse journée pusqu'il est en vie me dépasse, par contre ... Attention, je ne dis pas qu'il ne devrait pas, que ça ne se fait pas, qu'il devrait être triste pour tous ces gens morts, mais je ne comprends pas comment quelqu'un, qui qu'il soit, même dans d'autres conditions que celle-ci, peut penser que la journée va être merveilleuse juste parce qu'il est en vie. C'est une idée que je n'arrive pas à concevoir ... Et puis aprés tout, qu'est ce qu'être en vie ? Enfin bon, j'vais pas partir dans mes refléxions philosophiques, sinon j'y suis encore dans 3 jours Razz (Arf', ça a du bon de squatter les cours de Philo des Terminales ^^ )


***


Onerad a écrit:
le recul que je peux avoir sur mes textes plus important
Ranlala, arrête xD On dirait ma prof d'Histoire xD "L'historien doit prendre du recul sur l'histoire pour pouvoir interpréter ..." Et à partir de là,, j'avais déja décroché xD (c'est à se demander comment je fais pour avoir une si bonne moyenne sans rien écouter xD)


Et je viens de me rendre comte que j'ai encore écrit une tartine =(
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 19:13

Arf arf arf ! Razz Je les avait déjà toutes lues et toutes adorées. Elles sont absolument magnifiques, surtout Beautyful Town qui m'a de nouveau marqué profondément.
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 19:46

j'ai lu la dernière que je ne connaissais pas...

elle est vraiment super bien écrite (j'en ai marre de toujours répété les même chose avec toi xD) on ressent bien les sentiments du héros, les descriptions et tout !
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Lun 25 Fév - 21:01

Bon, je vous préviens tout de suite, à partir de maintenant (pour pas te sanctionner, monbb! Wink ), tout message qui mentionnera le fait qu'il était au courant, qu'il le savait, uq'il en était sûr, ou autre que Onerad est Radeon aura un avertissement pour flood! Vous êtes prévenues! Ouvrez un topic sur le t'chat si vous voulez en débattre...

Sinon, je vais lire tes nouvelles, mais pas immédiatement...

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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Mar 26 Fév - 13:45

J'ai lu ta dernière nouvelle et elle n'est pas mal...
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Mer 27 Fév - 19:49

Onerad a écrit:

LA ROSE SANGLANTE

Où suis-je ? Je ne m’en souviens plus. Il fait noir mais je dégage une aura qui éclaire légèrement un bureau. Je ne me souviens que d’elle et de cette dernière journée!

J’écris ces mots. Il est tard... Peut être même trop. Mais il n’y a pas d’heure. Il n’y a plus d’heure. Comment pourrais-je encore avoir la notion du temps ? Je ne peux plus rien faire. Je sens que le mal est passé. Pourtant j’aimerai ! J’aimerai tant pouvoir revenir en arrière mais cela m’est impossible ! Les minutes sont parfois longues, parfois trop courtes. Maintenant que puis-je faire ? Je ne me souviens plus de rien. Une phrase reste pourtant gravée dans ma tête : Ne pars pas ! Je t’aime !
Peut-être faudrait-il que j’essaie de m'expliquer avant d’oublier peu à peu cette histoire? Peut-être que la raconter m’aidera aussi à retrouver la mémoire ?

***


Ma journée commença comme toutes les autres. La pluie battante contre mes volets, une sonnerie de portable désagréable pour me réveiller, un peu de fatigue… Mais maintenant tout cela me paraît tellement lointain ! Je me rends compte que je ne peux m’expliquer correctement. Tout se bouscule dans ma tête. Trop d’évènements ! Trop de haine, d’espoir, d’amour, de sentiments qui se chamboulent. Le réveil fut douloureux, la chaleur imprégnant toujours mes draps. Ma chambre mal rangée, des vêtements traînant partout, un tapis de feuilles jonchant le sol. Pourquoi s’attarder sur des détails ?

Après un petit-déjeuner rapide sans aucun mot et regard envers les autres membres de ma famille et quelques préparatifs, je claquais la porte de chez moi ! L’air frais sur ma figure me fit le plus grand bien, la pluie aussi. Les voitures roulaient à vive allure sans se soucier des passants qui recevaient de l’eau. Feu vert, feu rouge ! Le chemin habituel pour arriver jusqu’au lycée. Toujours bloqué d’ailleurs !
Il devait être neuf heures à peine. Le jour était levé, la pluie commençait à s’atténuer. Tout autour de moi des gens parlaient sans que je les écoute. Je me sentais seul ! Où était-elle ? Elle aurait dû être là ! Elle qui hantait mes nuits sans le savoir, elle avec qui je passais de bons moments, elle que j’aimais sans l’admettre. Quelqu’un me tapota l’épaule :

- Désolé ! Tu n’aurais pas du feu ?

Il me fallut quelque temps pour comprendre sa question. Je répondis en sursaut que je ne fumais pas et que j’étais désolé. Pourquoi être désolé de ne pas vouloir se détruire les poumons, alors que l’on peut mourir à tout moment?[Je partage totalement ce point de vue...] En y repensant certaines choses peuvent nous paraître stupides. Mais je ne cherchais rien, je ne pensais à rien ! A rien sauf à elle! Pourquoi faire un récit aussi débridé avec autant de commentaires ? Ne pourrais-je me taire et écrire simplement pour une fois ? Au fond, est-ce que quelqu’un tombera un jour sur ce texte ?

Elle arriva. Je ne pourrais dire enfin ! Je la connaissais depuis maintenant six ans. Celle qui aux yeux de tous était ma meilleure amie. Elle pour qui j’étais le bon confident. Elle qui ne voyait qu’un bon ami en moi. Elle ! Tout le temps elle ! Le temps semblait passer au ralenti. Je la regardais sans la quitter des yeux. Il fallait que je lui dise ! La situation durait depuis trop longtemps ! Elle s’approcha de moi.

- Bonjour ! Déclara-t-elle !

Mon cœur se mit à battre trop vite. Je ne pouvais plus le contrôler. Son parfum m’occupait l’esprit.

- Bonjour !

Je ne sais pas ce à quoi je ressemblais à ce moment là ! Je me sentais bien, elle était gênée. Je la dévorais des yeux. Elle me fit un signe de la main et se dirigea vers d’autres amis pour leur dire bonjour. Je dû rester tout penaud pendant une minute. Qu’elle était belle ! Six ans, sans lui avoir dit ce que je ressentais ! Six ans de trop ! J’avais décidé de franchir le pas aujourd’hui.

Les heures qui suivirent passèrent bien vites. Je n’en garde presque aucun souvenir. Sûrement trop stressé à l’idée de lui déclarer ma flamme. Son sourire m’occupait l’esprit, ses yeux retenaient ma pensée et sa présence ne voulait quitter mon cœur. Le repas fut rapide ! Un sandwich en centre ville avec des amis, des discussions inintéressantes, la pluie qui recommençait à tomber…

Elle n’était pas avec moi mais elle ne m’avait pas quitté pour autant. Ou du moins, je ne voulais pas la quitter. Comme d’habitude je ne pensais qu’à elle ! Comment faire une déclaration à une fille que l’on aime depuis si longtemps ? La solution me vint à l’esprit aussi simplement que je m’étais posé la question. Une fleur ! Mais pas n’importe qu’elle fleur. Une rose blanche !

Après avoir demandé à mes amis de me laisser seul, je partis en quête d’un fleuriste. Ce qui je dois bien l'avouer, en centre ville n’était pas un gros défi ! Il lui fallait la plus belle des fleurs, au parfum le plus délicat, à la couleur la plus pure. Je voulais ce qu’il y avait de mieux.

Je me retrouvais donc avec une rose dans les mains, le cœur serré, à marcher dans la rue cherchant un endroit calme où rédiger une lettre. Sa lettre ! Je m’assis tranquillement sous un abribus pour me protéger de la pluie et des regards indiscrets. Que lui dire ? Comment lui dire ? Je n’en avais aucune idée mais je faisais confiance à mon cœur.

Je ne sais comment je dois commencer cette lettre. Ma démarche doit te surprendre mais j’espère qu’au fond de toi tu es heureuse de recevoir cette rose. Tu as déjà dû me reconnaître par le biais de mon écriture. Comme quoi tu me connais bien ! Six ans déjà ! Six ans que je passe à tes côtés, six ans que je n’ose te dire ses mots, six ans d’amitié ! Mais mes sentiments ont évolués !

Je n’aurais que cette phrase à ajouter : Je t’aime !


J’eu[je crois qu'il n'y a pas de s...] beau relire des dizaines de fois ma lettre, je ne savais quoi changer. Les mots s’étaient presque imposés ! J’étais gêné ! Mon cœur était serré mais j’étais déterminé. Il fallait qu’elle sache ! Cela faisait trop longtemps maintenant. Je n’étais plus très loin du lycée. Elle s’y trouvait sûrement. A ce moment, malgré le stress je me sentais plutôt bien !

Plus que quelques rues. Les passants me regardaient bizarrement, en jetant un coup d’œil sur ma fleur. Certains souriaient, d’autres riaient mais je n’en avais plus rien à faire ! La pluie était toujours battante, mes habits me collaient, mes chaussures produisaient des bruits étranges à chaque pas. Le temps passait lentement, j’avais l’impression de marcher au ralentit mais malgré tout, mon cœur continuait de battre la chamade. La sensation était étrange ! Mon organisme n’était pas loin de la surchauffe et les minutes passaient très lentement. Dernières rues ! Je ne pouvais plus faire marche arrière. Enfin si, j’aurai pu mais je ne le voulais pas.

Elle était là ! Toujours la même, toujours souriante, toujours joyeuse, toujours tout ! Mais une chose clochait. J’avais mal ! Je me souviens maintenant ! J’ai encore mal. Il pleuvait. Je viens de m’en rendre compte. J’ai du sang sur ma main, sur mon bras, sur mon torse ! Je souffre ! Le sang a coagulé. Je ne peux pas être mort ! Je viens d’avoir quinze ans ! Je n’ai pas eu le temps de vivre. La vie peut-elle s’arrêter a tout moment ?

Elle m’avait vu ! Le temps ralentit encore plus. J’entends un bruit de frein, des crissements de pneus ! Elle se met à courir. J’ai l’impression de voler ! Mes pieds ne touchent plus le sol ! J’ai envie de pleurer. Non ! Il ne faut pas que je pleure. Pas devant elle ! Encore une douleur. Toujours plus vive. Je suis au sol maintenant ! Il y a du sang tout autour de moi. Je ferme les yeux. Elle pleure. Elle me tient dans ses bras mais je ne sens plus rien. J’ai lâché sa rose ! Elle coule le long du caniveau où l’eau a pris une couleur rougeâtre. Les pétales sont comme imprégnés de mon sang. La rose devient rouge. Et moi je ne veux toujours pas comprendre. Je veux rester avec elle ! Mais il est trop tard. Mes yeux sont clos, je ne respire plus, mon cœur ne bat plus. Je dois m’imaginer la scène mais avant de partir, je perçois un dernier battement de cœur qui me hurle:

- Ne pars pas ! Je t’aime !



Commentaire de l'auteur: La niaiserie à l'état pure, vive la guimauve! Et toute la ponctuation à revoir. Je déteste ce texte, il est pitoyable. A la limite, je préfère celui du chat, au moins il n'est pas prétentieux... Et puis au point de vue de la forme c'est véritablement une catastrophe. C'est totalement plat. Le texte a été écrit en février 2006 (pendant la période du CPE, il y a d'ailleurs une référence dans le texte)


-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-


Ce texte est magnifique... J'adore vraiment... Plein d'émotions... C'est tout simplement un chef-d'oeuvre pour moi!



Entretient avec... >>> Un peu étrange, bien écrit, mais il y a quelques virgules mal placées... C'est vraiment pas mal du tout, mais, comme je viens de la dire, étrange... J'aime bien.


Innocence>>> Etrange aussi. Mais je le préfère au précédent. Il est bien écrit, intéréssant, mais je n'ai pas bien compris la fin... Embarassed


BeautifulTown >>> pas encore lue. J'éditerais quand ce sera le cas.

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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Mer 27 Fév - 20:36

Je crois que c'est "eus" plutôt que "eu" et que Onerad a raison.
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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Mer 27 Fév - 21:12

Nausicaa a écrit:
Je crois que c'est "eus" plutôt que "eu" et que Onerad a raison.

je suis pas sûre... mais vous avez sûrement raison

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MessageSujet: Re: Nouvelles Radeon - Réédition   Aujourd'hui à 21:15

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